Direction artistique : Jean-Michel
Costal et Mario Hacquard. Une dégustation de vins de Chablis est offerte à
l'issue de chaque concert.
Vendredi 5 juin, Chablis, Cour de
l'Obédiencerie (Domaine Laroche), à 20h45 : Sérénade pour cuivres.
Symphonie pour les Soupers du Roy
de Delalande, extraits de
Porgy and Bess
et de
West Side Story.
Quintette Eclypse : Dominique Sèvre et Dominique Avy
(trompettes), Antoine Martinez (cor), Olivier Guillaumet (tuba), Simon
Valmor (percussions)
France Bonnimond
Samedi 6 juin, Poilly-sur-Serein,
Église Saint-Aignan, à 20h00, visite de l'église, commentée par France
Bonnimond, et à 20h45, concert : Marc-Antoine Charpentier,
Leçons de ténèbres
et
Méditations pour le
Carême, avec leur original en chant
grégorien. Ensemble « A Rebours », Sébastien Fournier (contre-ténor),
Patrick Garayt (haute-contre), Mario Hacquard (basse-taille), Harumi
Kinoshita (clavecin), Volny Hostiou (serpent).
Dimanche 7 juin,
Fontenay-près-Chablis, Salle de spectacles, à 6h00 : « Collectif
N'Co », Quatuor de Jazz, avec François Arnold (guitare), Pierre « Tiboum »
Guignon (batterie), Philippe Euvrard (contrebasse), François Cochet
(trombone)
Vendredi 12 juin, Chichée, Église
Saint-Martin, à 20h45 :
De la Renaissance à Boby
Lapointe, Ensemble Cedelfado, Quatuor vocal
a capella, avec Fabienne Marguerie (soprano), Isabelle Deproit
(alto), Dominique Bonnetain (ténor), Cédric Meyer (baryton).
Samedi 13 juin,
Lichères-près-Aigremont, Grange aux dîmes, à 18h30 : Romantisme provençal
et romantisme allemand, Mélodies et duos d'Emmanuel de Fonscolombe,
compositeur romantique, né à Aix-en-Provence en 1810 (arrière grand-père
d'Antoine de Saint-Exupéry). Les Amours du poète de Robert Schumann, avec
Catherine Manandaza (soprano), Christophe Einhorn (ténor), Maria
Belooussova (piano)
Dimanche 14 juin,
Lichères-près-Aigremont, Grange aux dîmes, à 16h00 : Concert lyrique, Le
répertoire d'une colorature : Airs d'opéra de Rameau, Mozart, Verdi,
Rossini, Ravel, extraits d'opérettes de Lehar et de Strauss et de comédies
musicales de Bernstein, mMélodies finlandaises d'Aarre Merikanto.
Géraldine Casey (soprano) et Elisa Bellanger (piano)
Office du Tourisme de Chablis, 03
86 42 80 80 ; Entrées 12 € ; moins de 25 ans : 6 € ; forfait pour 6
concerts : 36 €. Avec le soutien du Conseil Régional de Bourgogne, du
Conseil Général de l'Yonne et de la Communauté de Communes du Chablisien.
Avec la participation de l'Yonne Républicaine. Avec le partenariat du
Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne, de l'Hôtel des
Lys.
05{
juin
2009
5 juin 2009
Paris, La Boule Noire only french festival
Pour sa 14e édition, le festival « pochette surprise
» (dixit Télérama), s'associe une nouvelle fois à La Boule Noire,
pour faire écouter de la so good and si french music avec 4 artistes :
Swift (20h30), Nicolas Fraissinet (21h15), Orly Chap (22h00à et Martial
(22h45).
La Boule Noire, 120 boulevard de Rochechouart, 75018
Paris (métro Anvers, Pigalle). Tarifs hors commission : 13 €
... et le 4 juin, le « off » du « off », Le
Frenchonly, une édition spéciale « bars », non pas happy hour, mais
happy tout court.
http://www.onlyfrench.fr
3 artistes dans 3 bars, une sorte de parcours arrosé de
french songs au cœur du XVIIIe arrondissement de Paris. Une mise en valeur
musicale du formidable quartier de Montmartre autant qu'un super bonus
pour festivaliers avides de petits concerts et de rencontres :
Jerem, à 20h00, au Colibri, 35, rue Véron
Alain Léamauff, à 21h00, au Nouveau Carillon, 1, rue des Abbesses
Verone, à 22h00, au Living B'Art, 15, rue La Vieuville
« La ville parisienne a tant perdu son âme qu'il
importe de lui redonner un second souffle. Ma grand-mère est de
Montmartre, j'adore ce quartier mais c'est devenu un peu trop bobo à mon
goût... Alors je crois qu'il faut inventer, s'amuser et faire tourner la
manivelle de barbarie à l'envers. Only French, on commence à connaître
dans le quartier et le festival n'a pas fini de nous étonner. Tant mieux !
» déclare Stéphano Bonora, futur fidèle du Frenchonly.
Martial : la pêche, la pêche,
la pêche ! Et ça, par les temps qui courent si vite, cela vaut son pesant
de trompettes. Martial vraiment, ça chante et ça joue fichtrement bien. Ça
swingue aussi, ça vole, ça chante, c'est de la dynamite au bar. Oui, ce
groupe croque la scène comme il croque la vie : à pleine dents. On se
détend, on desserre les machoires et le tour est joué, il n'y aura plus
qu'à taper des mains. Rendez-vous le 5 juin à la Boule Noire. Les piles
Martial : elles durent vraiment plus longtemps !
http://martiallesite.free.fr/
Nicolas Fraissinet : Entre le
lac Léman et la baguette parisienne, Nicolas Fraissinet a trouvé sa voix.
Un quart de lyrisme, un quart d'émotion, un quart de rêve et le dernier
quart sera pour nous : il nous l'a promis. Entre les découvertes de
Montauban et celles de la banquise fondante, c'est le piano qui dirige la
manoeuvre et entraîne les chansons bien au-delà du paranormal. Y a même
Nico qui lui dit sur son Myspace : « j'aime beaucoup tes chansons ».
Attention, cœurs fragiles s'abstenir !
http://www.nicolasfraissinet.com/site/
Nicolas Fraissinet, « Reviens »
Nicolas Fraissinet, « Le Pingouin »,
au Divan du Monde en 2008
Orly Chap : Avec un nom aussi barré, difficile
de faire dans la dentelle... Alors forcément, Orly Chap, c'est un peu
rock, ça bouge et ça remue les tripes. La formule en duo est arrangée par
Mike Ponton (guitariste de Dionysos). Cela donne des concerts plus épurés
et plus centrés sur le texte. Nul ne doute donc qu'elle donnera toute sa
voix indomptable pour nous faire rentrer dans le rang de son univers
« lueurs clown ». Accrochez-vous, elle va rugir !
http://orlychap.artistes.universalmusic.fr/
Orly Chap, entretien filmé en 2005
Swift
: Swift, c'est Christophe et
Adrien. Un duo de choc rompu à l'humour
et aux situations les plus folles. L’un
ne jure que par Charlie Parker, l’autre
ne conçoit pas la vie sans les Beatles.
Ensemble, ils alternent donc chansons humoristiques
et poétiques, sans pouvoir s’empêcher
de commenter la situation à tout
instant, au gré de leur complicité
et de leurs comédies musicales. Il
paraît que l’humour permet d’oublier
les angoisses. http://www.christophe-et-adrien.com/accueil
Jerem
: Il y a Jerem sans la douche et
Jerem sous la douche. Il y a même
Jerem sous la douche light ou sous la douche
full-show. Vous comprendrez quand même
qu'on ne pourra pas arroser tout le monde
ce soir, au Colibri. Chansons fraîches,
pop chaloupée, balades lunaires,
et textes doux comme des bonbons au poivre
: vous allez baigner dans les délires
aquatiques de Jerem... et vous sentirez
comme un rafraîchissement sur votre
peau. Jerem, tout simplement, on aime !
http://www.jerem.fr/JereM.fr.html
Alain
Leamauff : Sur scène,
il joue de tous les registres de l'émotion
: il rugit, clame, gémit, mais sait
aussi se montrer tendre ; il possède
au plus haut point cette force indéfinissable
qui est le signe le plus mûr de l'authenticité
: la présence. Connu de tous les
onlyfrenchers de longue date, il saura séduire,
sans nul doute, le Nouveau Carillon au son
enivrant de son dernier leitmotiv : le blues.
Leamauff, Mesdames Messieurs, ça
chauffe ! http://leamauff.com/leamauff/default.htm
Verone
: Verone, duo homme femme, sans accent
ni compromis, histoire de libérer
un peu d'espace : Il faut que ça
plane... pour que l'inspiration et les ambiances
aériennes à la Christophe
se transforment en joie terrestre. Le 18
mai 2005, il passait à la Boule Noire...
Au Living B'Art ce soir, le tout aura un
petit air de mélancolie forcément
propice à l'expression de leurs belles
chansons. Verone, vous allez voir, ça
cartonne ! http://veronemusic.free.fr/
05{
juin
2009
La mairie de Paris retire de ses bibliothèques
un disque d'Orelsan
La mairie de Paris a retiré
de ses 60 bibliothèques de prêt le disque
du chanteur de rap Orelsan « Perdu d'avance
»,
dont « les textes insultent les homosexuels et glorifient
la violence faite aux femmes », a-t-on appris jeudi
de source municipale.
Christophe Girard, adjoint PS chargé
de la culture, indique dans un communiqué que
« le syndicat Supap-FSU s'est ému de voir
le disque de l'artiste Orelsan, Perdu d'avance, retiré
des rayons des bibliothèques municipales et accuse
la Ville de Paris de censure ».
« La mairie de Paris a en effet
décidé de ne pas donner accès à
ce disque au sein de son réseau de bibliothèques
»,
explique-t-il. « Si nous sommes attachés
à la liberté artistique, il est indispensable
d'éviter qu'un public mineur ou non averti soit
confronté à l'écoute de morceaux
de musique dont les textes insultent les homosexuels
et glorifient la violence faite aux femmes. »
Interrogé par l'AFP, Christophe
Girard a déclaré: « la création
la plus osée et la plus insolente oui, mais pas
la haine et la vulgarité ». « On ne peut
dépenser l'argent public pour faire la promotion
de textes haineux », a ajouté l'adjoint PS
à la Culture, estimant que « les parents
pourraient se plaindre ».
Au printemps, avant son passage au
Printemps de Bourges, le rappeur avait fait l'objet
d'une vive polémique liée au clip d'une
ancienne chanson « Sale pute », posté
il y a deux ans sur internet.
05{
juin
2009
La « Reine du Blues »
Koko Taylor est morte
La chanteuse américaine noire
Koko Taylor, baptisée la « Reine du Blues
»,
et qui s'était encore produite sur scène
en mai dernier, est décédée mercredi
à l'âge de 80 ans, a annoncé sa
maison de disques.
Née Cora Walton à Memphis,
dans le Tennessee (sud), Koko devait son surnom à
sa passion pour le chocolat.
Arrivée à Chicago (Illinois,
nord) en 1952 avec son futur mari Robert « Pops
»
Taylor, sans un sou en poche, elle hante les clubs de
blues la nuit, commence à y chanter, et fait
des ménages le jour, peut-on lire sur son site
internet. En 1963, le compositeur Willie Dixon la remarque
et lui avoue, admiratif: « Je n'ai jamais entendu
une femme chanter le blues comme tu chantes le blues
».
Le musicien l'aide à signer
un contrat avec la maison de disques Chess Records,
avec laquelle elle enregistrera l'album qui lui rapportera
un million de ventes en 1965, avec le tube « Wang
Dang Doodle ».
Koko Taylor ft. Little Walter,
« Wang Dang Doodle »
En 1975, elle rejoint la maison de
disques de Chicago Alligator Records, avec laquelle
elle enregistre neuf albums supplémentaires,
dont le dernier en 2007. Elle s'était encore
produite le 7 mai à Memphis, après avoir
reçu son 29e Blues Music Award. Elle avait été
récompensée en 1984 par un Grammy Award.
Le décès de la chanteuse
a été causé par des complications
après une intervention chirurgicale le 19 mai,
précise Alligator Records dans un communiqué.
Koko Taylor, «
Voodoo Woman »
05{
juin
2009
Les 10e rencontres mondiales du logiciel
libre prévues à Nantes en juillet
Les 10e rencontres mondiales du logiciel
libre (RMLL) se dérouleront cette année
à Nantes du 7 au 11 juillet, avec en vedette
le père fondateur de ce mouvement, l'Américain
Richard Stallman, ont indiqué jeudi ses organisateurs.
Après avoir attiré
4.000 visiteurs l'an passé à Mont-de-Marsan
(Landes), « l'objectif est d'atteindre 5.000 personnes
»
pour cette édition, dont l'entrée est
« libre et gratuite », a précisé
à l'AFP Annaig Denis, présidente de l'association
Linux-Nantes.
Initiées à Bordeaux
en 2000, les RMLL visent à faire découvrir
le logiciel libre, à travers plus de 250 conférences
et ateliers. Elles sont destinées à la
fois aux entreprises, aux collectivités et au
grand public, auquel la journée du 11 juillet
sera consacrée.
Richard Stallman, considéré
comme le père des logiciels libres, y fera notamment
une intervention.
A l'inverse des logiciels sous licence,
dominés par Microsoft, les logiciels libres offrent
un accès à leur code source (leur « noyau
»),
ce qui permet à tous de les utiliser et surtout
de les transformer.
A contre-courant d'un secteur informatique
durement touché par la crise, ce marché
devrait croître de 38% en France cette année
pour atteindre 1,5 milliard d'euros, puis de 32% en
2010, après une hausse de 51% l'an dernier, d'après
la société d'études Pierre Audoin
Consultants (PAC).