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   Septembre 2008    

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Actualités musicales du
10 septembre 2008

10 septembre 2008
Satellit Café, Paris

Ziline
Afrojazz vocal

Mano Camara : Chant
Mas Stéphane : Clavier, choeurs
Lovera Fabien : Saxophones, flûte Traversière
Garcin Jean-Claude : Batterie, percussions
Buffin Pascal : Basse, sitar indien

Du « Jazz World », c’est ce que vous propose le groupe Ziline formé de cinq artistes de talents. Ce Jazz métissé qui allie rythmes et percussions vous emmène faire le tour du monde.

C’est en 2003 que le groupe Ziline est né. Composé de quatre musiciens (Pascal Buffin, Jean-Claude Garcin, Stéphane Mas, Fabien Lovera) et d’une chanteuse (Mano Camara) qui les rejoint en 2005, ce groupe propose des mélodies qui donnent de « grands frissons ».

C’est avec des sonorités orientales, indiennes, et africaines que Ziline vous fait voyager. C’est aux rythmes de la batterie, des percussions, du piano, du saxophone, de la flûte traversière, de la basse, et du sitar indien que ce groupe crée cet univers qui leur est propre.

La complicité qui lie ces cinq artistes offre une prestation scénique extraordinaire, Ziline dégageant une énergie qui alterne entre climats intimistes et morceaux « pêchus ».

A la fin de l’année 2003, Ziline sort son premier album éponyme, qui est un voyage musical aux sonorités hispaniques et orientales, teintées d’une pointe de Jazz.

En 2006/2007, ils sortent leur deuxième album, « african balade », où l’Afrique rencontre l’Orient et l’Occident pour créer une fusion originale pleine d’énergie et de saveurs A la fois exigeant, populaire et riche d’une énergie qui se déploie sur scène, le « Jazz World » de Ziline réussit le délicat pari de séduire tant les mélomanes avertis que le grand public. Laissezvous transporter par les sonorités de cet univers coloré. Un rendez-vous à ne pas manquer pour les adeptes de bonne musique.

http://www.myspace.com/ziline
http://www.tousenlive.com/ziline

Satellit Café, 44 rue de la Folie Méricourt – 75011 Paris. Tél. : 01 47 00 48 87 / fax 01 41 08 80 08 –  Métro : St Ambroise ou Oberkampf - Entrées 8 / 10 € - Concerts dès 21h - http://www.satellit-cafe.com

Découverte d'une étude pour piano
de Beethoven datée de 1826... ?

Une partition que Beethoven aurait écrite quelques mois avant sa mort a été découverte à Berlin. Il s'agirait de la dernière étude pour piano de l'illustre compositeur allemand, estime Peter McCallum de l'université de Sydney.

Ce maître assistant en musicologie a mis la main sur ce document lors de recherches à la Bibliothèque nationale de Berlin. La partition est apparemment complète mais très courte et date d'octobre 1826. Beethoven est mort en mars 1827.

Le thème du morceau est plutôt mélancolique et relativement simple. « Il n'est pas difficile à jouer et pourrait convenir à de jeunes enfants », a-t-il expliqué.

Bouches-du-Rhône :
premier festival des arts de la rue

Plus de 100.000 spectateurs sont attendus au premier festival des arts de la rue dans les Bouches-du-Rhône du 13 septembre au 9 novembre, en écho à la candidature de Marseille au titre de capitale européenne de la culture 2013, ont annoncé mardi les organisateurs.

Une centaine d'artistes de six compagnies du département prendront part à cette biennale intitulée « La folle histoire des arts de la rue » (www.follehistoire.fr), avec une quarantaine de spectacles dans six villes: Gignac-la-Nerthe, Saint-Rémy-de-Provence, Auriol, Vitrolles, Miramas et le bouquet final à Salon-de-Provence autour d'une parade à vélo et d'un pique-nique artistique.

Chaque compagnie - Artonik, No Tunes International, Ex Nihilo, Generik Vapeur, Agence Tartar(e) et Ilotopie - résidera une semaine dans une commune pour y présenter au moins trois spectacles, agrémentés d'impromptus et de rencontres avec le public.

En fil rouge, la tournée d'un bus-expo présentera l'histoire des arts de la rue et de chaque compagnie, avec un « salon des voyageurs insatisfaits du présent » pour découvrir une sélection d'oeuvres.

Les Bouches-du-Rhône se veulent l'un des départements français où les arts de la rue sont le plus développés.

« Finalement, nous jouons assez peu dans notre département car nous sommes beaucoup en tournée », a observé Bruno Schnebelin, l'un des directeurs artistiques d'Ilotopie. « Pour nous, c'est une bonne occasion de nous produire devant les voisins ».

Le budget de cette manifestation gratuite pour le public s'élève à 735.000 euros, dont 600.000 financés par le conseil général et le reste par des partenariats avec les communes. Aux côtés du conseil général, elle est organisée par l'association Karwan, pôle de développement et de diffusion des arts de la rue et des arts du cirque, créé en 2000.

Le Philharmonique de New York,
tout en puissance pour ses adieux à Maazel

Le chef d'orchestre américain Lorin Maazel a donné lundi soir le premier de deux concerts à la Salle Pleyel à Paris, dans le cadre de sa dernière tournée européenne comme directeur musical du Philharmonique de New York, grande puissance du monde symphonique.

Le maestro, âgé de 78 ans, achèvera vendredi soir à Bonn (Allemagne) ce périple entamé le 28 août à Londres, en prélude à sa saison d'adieux au plus ancien orchestre américain (fondé en 1842), dont il a pris les rênes en septembre 2002 après l'avoir dirigé pour la première fois à l'âge de 12 ans.

Le public de Pleyel a longuement acclamé le chef, qui l'a remercié en lui offrant deux bis. Il faut dire que Maazel est comme chez lui à Paris: né à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), il a oeuvré à l'Orchestre national de France (comme premier chef invité de 1977 à 1987, puis comme directeur musical jusqu'en 1991) et prouvé son excellence dans le répertoire français.

Mais c'est en Américain que le maestro s'est présenté lundi soir, débutant la soirée avec la première française des « Rhapsodies » de son compatriote et contemporain Steven Stucky (né en 1949).

Maazel, compositeur lui-même — il a écrit un opéra remarqué, « 1984 », d'après Orwell —, montre ici son souci de la création, manifestement partagé par le New York Philharmonic (notamment les vents, très sollicités), même si l'oeuvre est d'une audace et d'une portée limitées.

L'orchestre joue à domicile quand il interprète le « Concerto en fa » de Gershwin, mariage classique et jazz célébré à New York en 1925. La formation déploie ici un gros son, à l'américaine, qui peut impressionner mais menace d'étouffer le jeu de Jean-Yves Thibaudet, pianiste français faisant une brillante carrière aux Etats-Unis mais demeurant plutôt rare à Paris.

Après l'entracte, l'heure est au « Sacre du printemps » (1913) de Stravinsky, dont la complexité de timbres et de rythmes permet de tester la qualité d'un orchestre, et en l'espèce de vérifier si New York appartient toujours aux « big five » américains (avec Boston, Chicago, Cleveland et Philadelphie), club de plus en plus contesté par ailleurs (Los Angeles, San Francisco, Cincinnati...).

Chef à l'énorme métier (plus de 5.000 concerts et représentations à la tête de quelque 150 orchestres), Maazel dirige ce rituel païen sans partition, d'un geste hédoniste qui ne craint pas l'effet (timbales claquantes, cuivres clinquants mais cordes assez pâles).

Le Philharmonique de New York donnera mardi soir un second concert à Pleyel, dont le programme sera nourri des affinités de Maazel avec la musique de Ravel (suite « Ma mère l'Oye ») et comportera « Le Mandarin merveilleux » de Bartok ainsi que la « Quatrième symphonie » de Tchaïkovski.

Mort d'Hector Zazou,
adepte des métissages musicaux

Le compositeur et producteur Hector Zazou, adepte des métissages musicaux, comme dans l'album « Les nouvelles polyphonies corses », et qui a notamment collaboré avec Björk ou Peter Gabriel, est mort lundi à Paris à 60 ans des suites d'une longue maladie, a-t-on appris mardi dans son entourage professionnel.

Artiste innovant à la carrière éclectique, Hector Zazou, né à Sidi bel Abbès (Algérie) le 11 juillet 1948, était un pionnier français des mariages entre musiques actuelles et musiques du monde. Son dernier album, « In The House Of Mirrors », enregistré en Inde, paraîtra le 6 octobre sur le label Crammed.

Il avait été le maître d'oeuvre de l'album « Les nouvelles polyphonies corses », qui marquait la rencontre entre la tradition vocale de l'Ile de Beauté et des musiciens actuels comme le Japonais Ryuichi Sakamoto, le Camerounais Manu Dibango ou John Cale. Ce disque avait reçu une Victoire de la musique en 1992.

Hector Zazou avait enregistré en 1983 avec le chanteur congolais Bony Bikaye l'album « Noir et Blanc », qui avait fait date en matière de fusion entre musiques africaine et électronique.

« Chansons des Mers Froides » (1994), avec l'Islandaise Björk, l'Américaine Suzanne Vega, la Canadienne Jane Sibbery ou l'Anglaise Siouxsie Sioux, était inspiré des musiques traditionnelles de l'hémisphère Nord.

Hector Zazou avait également sorti « Sahara Blue » (1992), un hommage à Arthur Rimbaud avec Gérard Depardieu, Richard Bohringer, Khaled ou Dead Can Dance.

Il avait exploré les chants sacrés celtes dans « Lights In The Dark » (1998), réécrit des bandes originales pour de vieux films (« La Passion de Jeanne d'Arc » de Dreyer et le documentaire de Robert Flaherty « Nanouk l'Esquimau »), collaboré avec Jane Birkin ou les Américaines Lisa Germano et Laurie Anderson pour l'album acoustique de chansons « Strong Currents ».

Au total, il avait sorti une quinzaine d'albums qui lui avaient valu une réputation internationale. Par ailleurs, il avait signé les musiques des festivités de la Coupe du monde de football organisée en France en 1998.

Comme réalisateur, Hector Zazou avait travaillé avec les chanteuses Yungchen Lhamo (Tibet), Sevara Nazarkhan (Ouzbékistan) et Laurence Revey (Suisse), avec le flûtiste galicien Carlos Nunez ou avec le groupe italien PGR.

« Les Anglais ont Peter Gabriel, les Américains David Byrne, les Français Hector Zazou », avait dit de lui feu le fondateur de Radio Nova, Jean-François Bizot, en le comparant aux deux figures anglo-saxonnes des fusions entre musiques actuelles et du monde.

Les Internationales de la guitare
de Montpellier :
du 30 septembre au 18 octobre 2008

Il est dorénavant établi que la richesse et le succès populaire du festival des Internationales de la Guitare ne vient pas de ses grands concerts uniquement, mais aussi des concerts de proximité qui, au travers de trois opérations, le Festival Parallèle, Guitare Pour Tous et les Scènes de l’Agglo & du Languedoc-Roussillon, permettent à la fois à un très large public d’accéder et de s’initier à tous les genres musicaux, mais également à de nombreux talents de la région de s’exprimer.

Le Festival Parallèle, volet-charnière du travail de proximité engagé par le festival depuis 2003, rencontre d’année en année un essor incontestable. En 2008, c’est près de 70 lieux dans toute la ville de Montpellier, plus de 120 concerts en grande majorité gratuits, plus  de 90 groupes et artistes Montpelliérains engagés.

Au travers de 13 concerts dans 13 Maisons Pour Tous, le festival s’invite dans tout le territoire de la Ville de Montpellier. Ces concerts « découverte » permettent à une population peu habituée à la diversité culturelle de découvrir des artistes et des genres musicaux. Tous les concerts sont suivis d’un « pot de l’amitié », ou public et artistes peuvent discuter en toute simplicité.

Les Scènes de l’Agglo & du Languedoc-Roussillon Dans le même esprit que Guitare Pour Tous, autrement dit dans une optique de développement d’une culture de proximité, en partenariat avec plusieurs villes de l’Agglomération Montpelliéraine, cette opération menée depuis 2005 est maintenant installée et plébiscitée par le public.

Cette année, 10 villes feront place à des concerts uniques : Castelnau-le-Lez, Castries, Clapiers, Cournonsec, Fabrègues, Grabels, Montferriez sur Lez, la médiathèque de Pignan, Pézénas et Sussargues. http://www.internationalesdelaguitare.com/

L'album de la rédemption pour Metallica,
les géants du « metal »

« Si c'est trop fort, c'est que vous êtes trop vieux »: après cinq ans de hiatus, les quadragénaires de Metallica sortent un album de « metal » sans concessions qui pourrait les réconcilier avec leurs admirateurs de la première heure, désemparés par de récents errements.

« Death Magnetic », disponible vendredi dans le monde entier, marque un retour des quatre Californiens à leurs racines, notamment l'album « Master of Puppets » (1986), salué comme le sommet de leurs 25 ans de carrière.

Le producteur Rick Rubin, réputé avoir relancé la carrière de Johnny Cash à la fin de sa vie, a raconté qu'il avait demandé aux membres de Metallica d'écrire leurs nouvelles chansons comme s'ils étaient des débutants et souhaitaient décrocher un contrat.

« L'exercice n'était pas de réécrire des chansons comme celles (des années 1980) mais d'écrire des chansons dans cet esprit », a récemment expliqué M. Rubin au New York Times.

La couverture de l'album, un cercueil entouré d'un champ magnétique, rappelle celle du cimetière de « Master of Puppets ». Les paroles sont toujours aussi sombres, peuplées d'êtres terrifiants qui doivent beaucoup à l'univers de l'écrivain H.P. Lovecraft. Et même le « M » acéré du logo, abandonné dans les années 1990, est de retour.

C'est que la formation, bien que toujours capable de remplir des stades géants pendant des étés de concerts aux Etats-Unis et en Europe, semblait avoir bien mal démarré le XXIe siècle du point de vue créatif, après avoir écoulé 57 millions d'albums aux Etats-Unis, soit presque autant que Michael Jackson.

Ce fut d'abord l'album « St. Anger » en 2003, bizarrement mixé avec une batterie très en avant et dépourvu du moindre des solos qui avaient établi la réputation du guitariste prodige Kirk Hammett. Un semi-échec commercial.

Sorti l'année suivante, le film documentaire « Some kind of monster » dressait un portrait pénible d'un groupe au bord de l'implosion, victime des tensions entre ses deux pôles: le batteur Lars Ulrich et le chanteur James Hetfield, alors entre deux cures de désintoxication.

Les deux frères ennemis, devenus pères de famille multimillionnaires, avaient même embauché un thérapeute pour tenter de se réconcilier.

Nombre d'admirateurs de la première heure, qui vénèrent la quadrilogie de 1983-1988 « Kill 'em all », « Ride the lightning », « Master of puppets » et « ...and justice for all », estiment que le « vrai » Metallica est mort depuis 1991, année de sortie de son album « Metallica » à la couverture noire.

Ironiquement, c'est grâce à ce disque à la rythmique de plomb que le groupe avait quitté la niche des aficionados du « metal », qu'il soit « thrash », « speed » ou « heavy », pour connaître un énorme succès commercial.

Mais la formation qui a toujours fait de l'intégrité une profession de foi est peut-être allé trop loin dans l'expérimentation: en 1999, Ulrich, Hetfield, Hammett et le bassiste Jason Newsted avaient enregistré une réinterprétation de leurs chansons... avec le Philharmonique de San Francisco.

L'année suivante, Ulrich avait été moqué pour avoir pris la tête de la croisade des artistes contre Napster, le programme d'échange de fichiers sur internet, réputé avoir favorisé le piratage musical.

Avec « Death Magnetic », une heure et 15 minutes de furie, les hommes en noir semblent repartir sur des bases saines, juge le bimensuel Rolling Stone, qui qualifie l'album d'« équivalent musical de l'invasion de la Géorgie par la Russie: un acte d'agression soudain de la part d'un géant endormi ». (AFP /  Tangi QUEMENER)

Spectacle vivant :
9 organisations
menacent de quitter
les Entretiens de Valois

Coup de théâtre aux Entretiens de Valois sur le spectacle vivant: neuf organisations d'employeurs et de salariés ont annoncé mardi leur intention de cesser de participer à ce cycle de discussions si le budget 2009 de la Culture n'était pas satisfaisant.

Ces Entretiens ont réuni plusieurs fois depuis février professionnels, élus territoriaux et représentants du ministère de la Culture afin de renouveler les politiques publiques dans le domaine du spectacle, au moment où de nombreux artistes craignent un désengagement de l'Etat.

Mardi matin, lors de la quatrième séance plénière de ces Entretiens qui doivent s'achever en décembre, neuf organisations ont fixé « deux conditions » préalables à la poursuite des débats.

Elles réclament la « reconduction du budget de la Culture 2008, réévalué du montant de l'inflation et garanti contre toute forme de gel », ainsi que la « transformation des Entretiens de Valois, après le temps riche de l'échange et de la concertation, en une phase de négociation et d'élaboration ».

« Depuis plusieurs années, la stagnation des crédits affectés aux entreprises artistiques et culturelles s'est traduite par une fragilisation générale du secteur du spectacle vivant, pourtant foisonnant », affirme un communiqué de ces organisations.

Le texte est signé par le Syndeac (grandes structures théâtrales et chorégraphiques), la CGT, la CFDT, la CGC, le SNSP (scènes conventionnées), l'Ufisc (structures indépendantes), le SMA (musiques actuelles), la Fédération professionnelle des arts de la rue et Les Chorégraphes associés.

« On attend le Conseil des ministres de fin septembre sur le budget, qui devra répondre à la première condition, et la ministre de la Culture (Christine Albanel) devra faire connaître sa position sur la seconde condition », a déclaré à l'AFP le président du Syndeac, François Le Pillouër.

« Ensuite, faute de réponses satisfaisantes, nous pourrions passer d'une suspension à un retrait », prévient-il.

Interrogé par l'AFP, l'entourage de Christine Albanel s'est employé à dédramatiser le sort des Entretiens de Valois. « On n'est pas dans une situation de crise du tout. On assiste à la manifestation d'inquiétudes, mais la ministre les connaît », a-t-on relativisé rue de Valois.

« Pour nous, il n'y a pas de suspension des Entretiens. C'est la ministre qui a proposé que les prochaines réunions se tiennent après la conférence budgétaire, dans une situation pacifiée », a ajouté cette source au cabinet de Mme Albanel.

Le ministère affirme ne pas connaître à ce jour le montant du budget qui lui sera affecté en 2009 mais a en revanche déjà répondu à la deuxième exigence formulée par les neuf organisations.

« On a toujours dit que les Entretiens de Valois n'étaient pas une plate-forme de négociation mais qu'ils devaient aboutir à des propositions concrètes qui seront examinées par le Conseil de modernisation des politiques publiques », souligne-t-on au cabinet de la ministre.

Pour leur part, les représentants des collectivités territoriales, dont le rôle dans le financement du spectacle est grandissant, n'ont pas fixé de préalable à la poursuite des discussions mais en ont « appelé à la responsabilité du gouvernement » afin de ne pas mettre à mal leur « partenariat » avec l'Etat.

« Tout le monde voit bien que la condition à la bonne poursuite des Entretiens de Valois, c'est la question budgétaire », a confié à l'AFP le président de la Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture (FNCC), Florian Salazar-Martin. (AFP / Benoît FAUCHET)

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