À propos du site
Statistiques du site
S'abonner au bulletin
Liste musicologie.org
Collaborations éditoriales

Biographies
Encyclopédie musicale
Discographies
Iconographies
Articles et études
Textes de référence

Analyses musicales
Cours d'écriture en ligne

Nouveaux livres
Périodiques

Annonces & annuaires
Forum
Téléchargements

Vu et lu sur la Toile
Presse internationale
Forums et listes

Colloques & conférences
Universités françaises
Universités au monde
Quelques bibliothèques
Quelques Institutions
Quelques éditeurs

Bulletin Officiel
Journal Officiel
Bibliothèque de France
Library of Congress
British Library
ICCU (Opac Italie)
München (BSB)
Deutsche Nationalbib.
BN Madrid
SUDOC
Pages jaunes
Presse internationale

musicologie.org
56 rue de la Fédération
F - 93100 Montreuil

   Septembre 2008    

L

M

M

J

V

S

D

1

2

3

4

5

6

7

8

9

10

11

12

13

14

15

16

17

18

19

20

21

22

23

24

25

26

27

28

29

30

 

 

 

 

 

Actualités musicales du
16 septembre 2008

16 septembre 2008
Satellit Café, Paris

Fatoumata Diawara
Folk wassoulou

Fatoumata Diawara : chant, shékeré
Patrice Larose : guitare
Guimba Kouyaté : guitare, ngoni
Komba Bellow : percussions

Comédienne professionnelle depuis plus de 10 ans, Fatoumata Diawara chante en fait depuis toujours. Interprète du rôle de Karaba dans la comédie musicale « Kirikou et Karaba », elle se consacre depuis un an à une carrière d’auteur compositeur interprète.

Née en Côte d’Ivoire, Fatoumata y passera une partie de son enfance puis partira vivre au Mali. Adolescente, elle est repérée en 2002 à Bamako lors d’un casting et sélectionnée parmi plus de 100 candidates pour intégrer l’équipe du « Royal de Luxe », troupe française de théâtre de rue avec laquelle elle a depuis fait le tour du monde. Elle joue, chante et danse dans plusieurs des spectacles créés par la troupe.

Sollicitée par de grands réalisateurs maliens (Cheick Oumar Cissokho, Adama Drabo, Dani Kouyate) elle a tourné dans plusieurs long-métrages dont l’un comme premier rôle féminin (Sia le rêve du python).

En Novembre 2006, Fatoumata est choisie pour assurer le premier rôle féminin de «l’Opéra du Sahel ». Elle retourne alors au Mali après six ans d’absence.

Remarquée à Bamako par Cheick Tidiane Seck, directeur musical du très beau projet musical « Red Earth » de Dee Dee Bridgewater où la diva du jazz retrouve ses racines africaines, elle rejoint la crème des musiciens maliens pour enregistrer le dernier album de la chanteuse américaine.

Trois mois plus tard, elle assurera avec elle les duos lors de son concert du 30 Mars 2007 au Bataclan et sur plusieurs dates de sa tournée estivale.

En tournée au Chili en Janvier 2007 avec le Royal de Luxe, elle chante à Santiago du Chili devant un public amoureux de 300.000 personnes qui lui fait un vrai triomphe. Marquée par cette expérience si forte, Fatoumata Diawara se donne pour ambition de revivre et partager de tels instants et décide de se lancer totalement dans l’aventure de la musique.

En mai 2007, Fatoumata a été choisie pour interpréter le rôle de Karaba dans la comédie musicale « Kirikou et Karaba », tirée du film de Michel Ocelot. Après trois mois de succès au Casino de Paris, le spectacle se déplace actuellement en tournée dans toute la France.

En Janvier 2008, elle est retournée au Chili pour une nouvelle tournée avec le groupe de rock Les balayeurs du désert, sans le Royal de Luxe cette fois-ci. Auteur compositeur, elle se consacre depuis un an à la création d’un répertoire folk original et sensible inspiré de la tradition du chant wassoulou et elle chante maintenant ses propres chansons.

Elle sera accompagnée par Patrice Larose, jazzman et guitariste flamenco remarqué par son projet Set Luna, de Guimba Kouyaté, jeune guitariste franco malien élevé dans la tradition mandingue et de l’illustre Komba Bellow aux percussions. Assurément, un avenir lumineux s’ouvre à cette belle et talentueuse jeune femme…

Dans Myspace

Satellit Café, 44 rue de la Folie Méricourt – 75011 Paris. Tél. : 01 47 00 48 87 / fax 01 41 08 80 08 –  Métro : St Ambroise ou Oberkampf - Entrées 8 / 10 € - Concerts dès 21h - http://www.satellit-cafe.com

Le Centre des Musiques Traditionnelles
Rhône-Alpes
condamné à mort,
par les pouvois publics

Par décision conjointe de l¹Etat et de la Région Rhône-Alpes (PS) et après 17 années d¹existence, le Centre des Musiques Traditionnelles Rhône-Alpes ne bénéficie plus de subventions publiques de fonctionnement depuis le 1er juillet 2008. Cette décision condamne  le CMTRA en le menaçant de disparition et à l¹arrêt total de ses activités dans le domaine des musiques traditionnelles et des musiques du monde au 30 octobre 2008 : information, ressources, organisation de concerts et de festivals, accompagnement d'artistes, ateliers et stages de pratiques artistiques, collectes, éditions, atlas sonores en Rhône-Alpes, publication de lettres d'information, conservation du patrimoine immatériel, archives sonores.

À l'heure même de la mise en ¦uvre par la France des conventions internationales visant à la prise en compte des cultures minoritaires et du patrimoine culturel immatériel, alors que la France vient d'inscrire dans le premier article de sa constitution la reconnaissance des  angues régionales, alors qu'elle préside l'Union Européenne au milieu de l'année européenne du dialogue interculturel,  alors que le Président de la Région Rhône-Alpes fustige lui-même la politique culturelle de l'Etat sous Sarkozy...

Nous considérons que cette décision porte gravement atteinte :

au DÉVELOPPEMENT des musiques, danses traditionnelles et du monde en région et au-delà, dans leurs dimensions patrimoniales, de transmission des savoirs musicaux, de la création artistique et de l'expression de la diversité culturelle, ainsi qu'à l'ensemble des acteurs qui les font vivre : artistes, facteurs et luthiers, ethnomusicologues, diffuseurs, organisateurs, militants, ...

à l'exercice de la DÉMOCRATIE CULTURELLE et de la participation des citoyens, à travers le droit d'association, à participer à la gestion de l'intérêt général et à la mise en ¦uvre d'une action culturelle concertée et partagée.

Par notre signature, nous apportons notre soutien au CMTRA, et demandons à l'État et à la Région Rhône-Alpes de rétablir, de maintenir et de renforcer les missions et les actions du CMTRA de manière durable.

PETITION EN LIGNE : http://www.cmtra.org/spip.php?article3874

TOUTE LA CULTURE EN DANGER ­ AUTRES APPELS (Blac collectif, Sauvons la Culture, ...)
http://www.cmtra.org/spip.php?article3911

REBONDS : http://www.cmtra.org/spip.php?article3924

COMPRENDRE LA SITUATION :
http://www.cmtra.org/spip.php?article3889

REVUE DE PRESSE : http://www.cmtra.org/spip.php?article3925

AUTRES MOYENS D'ACTION
http://www.cmtra.org/spip.php?article3886

Centre des Musiques Traditionnelles Rhône-Alpes, 77 rue Magenta 69100 Villeurbanne Tél. 04 78 70 81 75 / Fax. 04 78 70 81 85 - / E-mail : cmtra@cmtra.org

Seiji Ozawa installé le 24 septembre
à l'Académie des Beaux-Arts

Le chef d'orchestre japonais Seiji Ozawa sera installé le 24 septembre à 15H30 à l'Académie des Beaux-Arts en qualité de membre associé étranger, a annoncé lundi l'Institut de France, dans un communiqué.

Comme le veut l'usage, il fera l'éloge de son prédécesseur, le violoniste Yehudi Menuhin, décédé le 12 mars 1999.

Seiji Ozawa, 73 ans, grand défenseur de la musique française, a été élu à l'Académie des Beaux-Arts le 27 juin 2001. Il y sera reçu par Hugues Gall, ancien directeur de l'Opéra de Paris.

 

Concours de violon Long-Thibaud 2008 :
34 candidats dont 13 Coréens

Trente-quatre candidats âgés de 18 à 30 ans, dont 13 Coréens, ont été sélectionnés pour participer du 7 au 17 novembre au concours Marguerite Long-Jacques Thibaud à Paris, consacré en 2008 au violon, ont annoncé lundi les organisateurs lors d'une conférence de presse.

Parmi les pays les mieux représentés, la Corée du Sud devance la France avec 7 candidats, contre trois pour le Japon et trois pour l'Espagne.

Fondé en 1943, le concours Long-Thibaud est très connu en Asie, à la faveur notamment de son partenariat de longue date avec le groupe de télévision japonais Fuji TV.

Mais son attractivité en Europe demeure perfectible: ainsi, hors France et Espagne, seuls sept candidats ont été sélectionnés cette année sur le Vieux Continent.

Pour pallier cette situation, le Long-Thibaud aimerait travailler avec l'Allemagne, un pays « qui n'a pas de grand concours » selon le président de la fondation organisant les compétitions, Jean-Philippe Schweitzer.

« Les Allemands sont très attentifs à ce que nous faisons, nous avons des discussions, elles vont aboutir », a-t-il indiqué sans autre précision.

Le Long-Thibaud entend aussi élargir son audience grâce à un partenariat avec l'opérateur Orange, qui prendra forme dès le concours de piano 2009 avec la diffusion en téléphonie et sur internet de formats courts. Cette sorte de « Long-Thibaud Academy » surfera sur la « dramaturgie » de la compétition, des éliminatoires à la finale.

Les finales du Concours de violon 2008 auront lieu les 12 (récital) et 15 novembre (concerto) et seront arbitrées par un jury qui sera présidé par l'Italien Salvatore Accardo et auquel participeront notamment les violonistes Laurent Korcia et Ivry Gitlis.

Plus de 100.000 euros de prix seront en jeu cette année, dont le Premier grand prix Jacques Thibaud, doté par l'Académie des Beaux-Arts de 30.500 euros.

Décès de Richard Wright,
membre fondateur des Pink Floyd

Le claviériste Richard Wright, l'un des membres fondateurs du groupe Pink Floyd, est décédé lundi à l'âge de 65 ans à la suite d'un cancer, a annoncé son porte-parole.

Richard Wright a également composé des musiques et chanté sur plusieurs albums du groupe comme « Dark side of the moon » et « Wish you were here ».

« La famille de Richard Wright, membre fondateur de Pink Floyd, annonce avec une grande tristesse, que Richard est décédé aujourd'hui après un court combat contre le cancer », a indiqué son porte-parole.

Une lettre au maire
pour venir au secours
de la
« poupée » de Brassens

Le directeur de la Choucrouterie à Strasbourg a écrit au maire de Sète après avoir découvert que sur la tombe de Georges Brassens, sa compagne Joha Heiman est surnommée « Püpchen » (petit pet en allemand), et non « Püppchen » (petite poupée), a-t-il indiqué lundi.

Dans sa lettre, Roger Siffer, qui milite pour un théâtre bilingue franco-allemand, a expliqué que la Choucrouterie, l'une des scènes de théâtre de Strasbourg, se propose de prendre en charge une nouvelle plaque qui rétablirait le surnom que Brassens avait donné à sa compagne.

« Cela aurait sûrement beaucoup fait rire Brassens qui ne dédaignait pas l'humour scatologique », a expliqué M. Siffer qui a traduit plusieurs de ses chansons en allemand, mais il doute sérieusement que le chansonnier français ait voulu se faire tout petit devant un pet.

Le maire de Sète François Commeinhes (UMP) à qui M. Siffer a souhaité « bon vent », lui a répondu que seuls les héritiers peuvent intervenir sur la tombe de Brassens.

Le sobriquet de « Püppchen » avait été évoqué dans la chanson de 1978, intitulée « Je me suis fait tout petit (devant une poupée) ». Georges Brassens avait rencontré en 1947 Joha Heiman, originaire d'Estonie, de 9 ans son aînée.

Lui et celle qu'il considérait comme sa déesse ne s'étaient jamais quittés jusqu'à la mort de Brassens en 1982, Heiman le rejoignant 17 ans plus tard en 1999.

Musique à l'école :
Discours de Xavier Darcos

Madame la ministre,
Mesdames et messieurs,
Chers amis,

L'Éducation nationale aime la musique. Elle aime toutes les musiques et se donne les moyens de les faire découvrir aux élèves qu'elle éduque. Elle le fera d'autant mieux à l'avenir, qu'elle pourra s'appuyer désormais sur la compétence et l'expertise de six institutions prestigieuses engagées au plus haut niveau dans la promotion de la musique auprès de nos concitoyens.

La signature de six conventions de partenariat est donc un moment important pour le ministère dont j'ai la charge. Elle l'est aussi, à titre plus personnel, pour le mélomane que je suis. Mais s'il nous est possible de signer aujourd'hui ces six conventions de partenariat, c'est avant tout grâce au processus de longue haleine qui a vu l'éducation musicale changer de nature pour défier aujourd'hui bien des idées reçues.

En effet, la musique à l'école ne se réduit pas à ces quelques concerts de flûte à bec plus ou moins dissonants qui hantent l'imaginaire collectif. Non, il s'agit d'une image d'Épinal qui appartient définitivement au passé. Aujourd'hui, grâce à l'engagement des enseignants, tous les écoliers et tous les collégiens apprennent à écouter, acquièrent des repères culturels et s'initient à la pratique d'un instrument.

En outre, au-delà de l'enseignement obligatoire, l'Éducation nationale offre à un nombre croissant d'élèves la possibilité d'approfondir et de prolonger leur parcours musical :

Les options « musique » des lycées attirent des élèves nombreux.

  • Près de 55 000 élèves sont inscrits dans des classes à projet artistique et culturel tournées vers la musique.
  • 57 000 élèves participent aux chorales scolaires.
  • Environ 2 000 classes à horaires aménagés musicales permettent à 15 000 écoliers et collégiens d'approfondir le chant ou la pratique instrumentale en partenariat avec un conservatoire ou une école de musique.

Aujourd'hui, j'ai la conviction que l'école peut être véritablement le théâtre de la démocratisation culturelle et un acteur central pour défendre la pluralité culturelle. Cela suppose d'aller encore plus loin et d'inciter nos élèves à tisser des liens solides, intimes et diversifiés avec la musique. Cela suppose donc de veiller à la rencontre avec des oeuvres et des formes d'expressions artistiques auxquelles les élèves n'ont pas accès chez eux.

C'est précisément pour offrir à nos élèves un accès privilégié à la culture que j'ai tenu à ce que, chaque jour, le créneau de 16 heures à 18 heures soit mis à profit pour pratiquer des activités artistiques et culturelles, et notamment musicales. En effet, le dispositif d'accompagnement éducatif né en novembre 2007 pour offrir un encadrement et un soutien aux élèves après les cours prévoit qu'à côté de l'aide aux devoirs, ils puissent pratiquer le chant, découvrir un instrument ou encore prendre place dans un atelier d'écoute musicale.

Introduit d'abord dans tous les collèges des ZEP , ce dispositif s'étend aujourd'hui à tous les collèges et aux écoles de l'éducation prioritaire.

C'est une opportunité à ne pas rater pour développer l'éducation musicale et j'entends veiller personnellement à ce que les activités culturelles montent en puissance.

Mais le ministère dont j'ai la charge a pleinement conscience qu'il ne saurait atteindre, seul, les objectifs qu'il s'est fixés. Il a pour cela besoin de partenaires solides désireux de mettre leur savoir-faire et leur expérience au service d'un projet commun : l'ouverture de la jeunesse à l'art et à la culture.

Dans le domaine musical, nous pouvons nous appuyer sur les liens noués avec les grands festivals comme le festival lyrique d'Aix-en Provence ou les Francofolies de La Rochelle, mais aussi sur ceux établis localement, avec l'Opéra national de Paris pour les académies d'Ile-de- France, avec les conservatoires et les écoles de musiques partout en France et qui mériteraient d'être développés. Enfin, je n'oublie pas tous les efforts consentis pour développer les orchestres scolaires.

Désormais, il faudra ajouter à ces liens déjà nombreux les six partenariats nationaux qui sont aujourd'hui à l'honneur et que je souhaite évoquer à présent.

Les Jeunesses musicales de France se sont données pour mission d'emmener les élèves au concert. Il s'agit de leur faire comprendre que la musique ne se résume pas au disque ou au M.P.3., mais qu'elle est un art vivant, qui ne saurait exister sans les artistes et ceux qui les entourent.

Avec la Cité de la musique et le Hall de la chanson, nous avons noué des partenariats destinés à accompagner les enseignants, en leur offrant des outils pédagogiques adaptés aux élèves qu'ils forment. C'est ainsi que la Cité de la musique réalise des guides d'écoute musicaux multimédia et que le Hall de la chanson propose une formidable anthologie de la chanson française et un site de téléchargement des chansons inscrites au baccalauréat 2009. Concernant les ressources numériques, il me semble nécessaire de préciser que si les outils en ligne sont amenés à se développer, il convient de trouver un juste équilibre entre la défense des droits d'auteur et les ressources nécessairement limitées du monde éducatif, afin de permettre une large diffusion de la musique en ligne dans le cadre des classes.

La nouvelle convention avec l'IRCAM (Institut de Recherche et Coordination Acoustique / Musique) va favoriser la circulation des logiciels MusicLab tournés vers la musique électro-acoustique.

Enfin, les radios invitent aujourd'hui nos élèves à participer à des émissions, voire à en réaliser eux-mêmes. Radio Classique a joué un rôle pionnier dans ce domaine et je suis heureux de pouvoir aujourd'hui signer une convention nouvelle avec Radio France.

Vous le voyez, à travers ces partenariats, c'est toute la diversité de la musique à l'école qui se dévoile : diversité des répertoires, diversité des formes musicales, diversité des supports mais aussi diversité des institutions avec lesquelles travaille l'Éducation nationale.

Cette diversité dont vous êtes les représentants est aujourd'hui décisive pour permettre aux enfants et aux jeunes d'accéder à l'extraordinaire richesse des formes d'expressions musicales.

Elle est d'autant plus nécessaire qu'au moment où la France préside l'Union européenne, il faut reconnaître que nous avons un réel retard sur nos voisins dans le domaine de la pratique et de la culture musicale. Il faut donc unir nos forces pour combler ce retard et je suis convaincu que les conventions que nous signons aujourd'hui vont y contribuer.

Si la musique est un métier pour certains, si elle est un loisir pour d'autres, elle peut être pour tous une formidable source d'émotion, de plaisir et de joie. Il nous appartient donc d'aider ensemble les jeunes générations à en prendre conscience.

Je vous remercie.

©Musicologie.org 2008