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16
septembre 2008 Satellit Café,
Paris
Fatoumata
Diawara
Folk wassoulou

Fatoumata Diawara
: chant, shékeré Patrice
Larose : guitare Guimba Kouyaté
: guitare, ngoni Komba Bellow : percussions
Comédienne
professionnelle depuis plus de 10 ans, Fatoumata
Diawara chante en fait depuis toujours.
Interprète du rôle de Karaba
dans la comédie musicale «
Kirikou et Karaba », elle se consacre
depuis un an à une carrière
d’auteur compositeur interprète.
Née en Côte
d’Ivoire, Fatoumata y passera une partie
de son enfance puis partira vivre au Mali.
Adolescente, elle est repérée
en 2002 à Bamako lors d’un casting
et sélectionnée parmi plus
de 100 candidates pour intégrer l’équipe
du « Royal de Luxe », troupe
française de théâtre
de rue avec laquelle elle a depuis fait
le tour du monde. Elle joue, chante et danse
dans plusieurs des spectacles créés
par la troupe.
Sollicitée
par de grands réalisateurs maliens
(Cheick Oumar Cissokho, Adama Drabo, Dani
Kouyate) elle a tourné dans plusieurs
long-métrages dont l’un comme premier
rôle féminin (Sia le rêve
du python).
En Novembre 2006,
Fatoumata est choisie pour assurer le premier
rôle féminin de «l’Opéra
du Sahel ». Elle retourne alors au
Mali après six ans d’absence.
Remarquée
à Bamako par Cheick Tidiane Seck,
directeur musical du très beau projet
musical « Red Earth » de Dee
Dee Bridgewater où la diva du jazz
retrouve ses racines africaines, elle rejoint
la crème des musiciens maliens pour
enregistrer le dernier album de la chanteuse
américaine.
Trois mois plus
tard, elle assurera avec elle les duos lors
de son concert du 30 Mars 2007 au Bataclan
et sur plusieurs dates de sa tournée
estivale.
En tournée
au Chili en Janvier 2007 avec le Royal de
Luxe, elle chante à Santiago du Chili
devant un public amoureux de 300.000 personnes
qui lui fait un vrai triomphe. Marquée
par cette expérience si forte, Fatoumata
Diawara se donne pour ambition de revivre
et partager de tels instants et décide
de se lancer totalement dans l’aventure
de la musique.
En mai 2007, Fatoumata
a été choisie pour interpréter
le rôle de Karaba dans la comédie
musicale « Kirikou et Karaba »,
tirée du film de Michel Ocelot. Après
trois mois de succès au Casino de
Paris, le spectacle se déplace actuellement
en tournée dans toute la France.
En Janvier 2008,
elle est retournée au Chili pour
une nouvelle tournée avec le groupe
de rock Les balayeurs du désert,
sans le Royal de Luxe cette fois-ci. Auteur
compositeur, elle se consacre depuis un
an à la création d’un répertoire
folk original et sensible inspiré
de la tradition du chant wassoulou et elle
chante maintenant ses propres chansons.
Elle sera accompagnée
par Patrice Larose, jazzman et guitariste
flamenco remarqué par son projet
Set Luna, de Guimba Kouyaté, jeune
guitariste franco malien élevé
dans la tradition mandingue et de l’illustre
Komba Bellow aux percussions. Assurément,
un avenir lumineux s’ouvre à cette
belle et talentueuse jeune femme…
Dans
Myspace
Satellit Café, 44 rue de la Folie
Méricourt – 75011 Paris. Tél.
: 01 47 00 48 87 / fax 01 41 08 80 08 –
Métro : St Ambroise ou Oberkampf
- Entrées 8 / 10 € - Concerts dès
21h - http://www.satellit-cafe.com
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Le Centre des Musiques
Traditionnelles Rhône-Alpes condamné
à mort, par les pouvois publics
Par décision conjointe de
l¹Etat et de la Région Rhône-Alpes
(PS) et après 17 années d¹existence,
le Centre des Musiques Traditionnelles Rhône-Alpes
ne bénéficie plus de subventions publiques
de fonctionnement depuis le 1er juillet 2008. Cette
décision condamne le CMTRA en le menaçant
de disparition et à l¹arrêt total
de ses activités dans le domaine des musiques
traditionnelles et des musiques du monde au 30 octobre
2008 : information, ressources, organisation de concerts
et de festivals, accompagnement d'artistes, ateliers
et stages de pratiques artistiques, collectes, éditions,
atlas sonores en Rhône-Alpes, publication de lettres
d'information, conservation du patrimoine immatériel,
archives sonores.
À l'heure même de la
mise en ¦uvre par la France des conventions internationales
visant à la prise en compte des cultures minoritaires
et du patrimoine culturel immatériel, alors que
la France vient d'inscrire dans le premier article de
sa constitution la reconnaissance des angues régionales,
alors qu'elle préside l'Union Européenne
au milieu de l'année européenne du dialogue
interculturel, alors que le Président de
la Région Rhône-Alpes fustige lui-même
la politique culturelle de l'Etat sous Sarkozy...
Nous considérons que cette
décision porte gravement atteinte :
au DÉVELOPPEMENT des musiques,
danses traditionnelles et du monde en région
et au-delà, dans leurs dimensions patrimoniales,
de transmission des savoirs musicaux, de la création
artistique et de l'expression de la diversité
culturelle, ainsi qu'à l'ensemble des acteurs
qui les font vivre : artistes, facteurs et luthiers,
ethnomusicologues, diffuseurs, organisateurs, militants,
...
à l'exercice de la DÉMOCRATIE
CULTURELLE et de la participation des citoyens, à
travers le droit d'association, à participer
à la gestion de l'intérêt général
et à la mise en ¦uvre d'une action culturelle
concertée et partagée.
Par notre signature, nous apportons
notre soutien au CMTRA, et demandons à l'État
et à la Région Rhône-Alpes de rétablir,
de maintenir et de renforcer les missions et les actions
du CMTRA de manière durable.
PETITION EN LIGNE : http://www.cmtra.org/spip.php?article3874
TOUTE LA CULTURE EN DANGER
AUTRES APPELS (Blac collectif, Sauvons la Culture, ...)
http://www.cmtra.org/spip.php?article3911
REBONDS : http://www.cmtra.org/spip.php?article3924
COMPRENDRE LA SITUATION : http://www.cmtra.org/spip.php?article3889
REVUE DE PRESSE : http://www.cmtra.org/spip.php?article3925
AUTRES MOYENS D'ACTION http://www.cmtra.org/spip.php?article3886
Centre des Musiques Traditionnelles
Rhône-Alpes, 77 rue Magenta 69100 Villeurbanne
Tél. 04 78 70 81 75 / Fax. 04 78 70 81 85 - /
E-mail : cmtra@cmtra.org

Seiji Ozawa installé
le 24 septembre à l'Académie des Beaux-Arts
Le chef d'orchestre japonais Seiji
Ozawa sera installé le 24 septembre à
15H30 à l'Académie des Beaux-Arts en qualité
de membre associé étranger, a annoncé
lundi l'Institut de France, dans un communiqué.
Comme le veut l'usage, il fera l'éloge
de son prédécesseur, le violoniste Yehudi
Menuhin, décédé le 12 mars 1999.
Seiji Ozawa, 73 ans, grand défenseur
de la musique française, a été
élu à l'Académie des Beaux-Arts
le 27 juin 2001. Il y sera reçu par Hugues Gall,
ancien directeur de l'Opéra de Paris.
Concours de violon
Long-Thibaud 2008 : 34 candidats dont 13 Coréens
Trente-quatre candidats âgés
de 18 à 30 ans, dont 13 Coréens, ont été
sélectionnés pour participer du 7 au 17
novembre au concours Marguerite Long-Jacques Thibaud
à Paris, consacré en 2008 au violon, ont
annoncé lundi les organisateurs lors d'une conférence
de presse.
Parmi les pays les mieux représentés,
la Corée du Sud devance la France avec 7 candidats,
contre trois pour le Japon et trois pour l'Espagne.
Fondé en 1943, le concours
Long-Thibaud est très connu en Asie, à
la faveur notamment de son partenariat de longue date
avec le groupe de télévision japonais
Fuji TV.
Mais son attractivité en Europe
demeure perfectible: ainsi, hors France et Espagne,
seuls sept candidats ont été sélectionnés
cette année sur le Vieux Continent.
Pour pallier cette situation, le
Long-Thibaud aimerait travailler avec l'Allemagne, un
pays « qui n'a pas de grand concours » selon
le président de la fondation organisant les compétitions,
Jean-Philippe Schweitzer.
« Les Allemands sont très
attentifs à ce que nous faisons, nous avons des
discussions, elles vont aboutir », a-t-il indiqué
sans autre précision.
Le Long-Thibaud entend aussi élargir
son audience grâce à un partenariat avec
l'opérateur Orange, qui prendra forme dès
le concours de piano 2009 avec la diffusion en téléphonie
et sur internet de formats courts. Cette sorte de «
Long-Thibaud Academy » surfera sur la «
dramaturgie » de la compétition, des éliminatoires
à la finale.
Les finales du Concours de violon
2008 auront lieu les 12 (récital) et 15 novembre
(concerto) et seront arbitrées par un jury qui
sera présidé par l'Italien Salvatore Accardo
et auquel participeront notamment les violonistes Laurent
Korcia et Ivry Gitlis.
Plus de 100.000 euros de prix seront
en jeu cette année, dont le Premier grand prix
Jacques Thibaud, doté par l'Académie des
Beaux-Arts de 30.500 euros.

Décès
de Richard Wright, membre fondateur des Pink Floyd
Le claviériste Richard Wright,
l'un des membres fondateurs du groupe Pink Floyd, est
décédé lundi à l'âge
de 65 ans à la suite d'un cancer, a annoncé
son porte-parole.
Richard Wright a également
composé des musiques et chanté sur plusieurs
albums du groupe comme « Dark side of the moon
» et « Wish you were here ».
« La famille de Richard Wright,
membre fondateur de Pink Floyd, annonce avec une grande
tristesse, que Richard est décédé
aujourd'hui après un court combat contre le cancer
», a indiqué son porte-parole.

Une lettre au maire
pour venir au secours de la « poupée
» de Brassens
Le directeur de la Choucrouterie
à Strasbourg a écrit au maire de Sète
après avoir découvert que sur la tombe
de Georges Brassens, sa compagne Joha Heiman est surnommée
« Püpchen » (petit pet en allemand),
et non « Püppchen » (petite poupée),
a-t-il indiqué lundi.
Dans sa lettre, Roger Siffer, qui
milite pour un théâtre bilingue franco-allemand,
a expliqué que la Choucrouterie, l'une des scènes
de théâtre de Strasbourg, se propose de
prendre en charge une nouvelle plaque qui rétablirait
le surnom que Brassens avait donné à sa
compagne.
« Cela aurait sûrement
beaucoup fait rire Brassens qui ne dédaignait
pas l'humour scatologique », a expliqué
M. Siffer qui a traduit plusieurs de ses chansons en
allemand, mais il doute sérieusement que le chansonnier
français ait voulu se faire tout petit devant
un pet.
Le maire de Sète François
Commeinhes (UMP) à qui M. Siffer a souhaité
« bon vent », lui a répondu que seuls
les héritiers peuvent intervenir sur la tombe
de Brassens.
Le sobriquet de « Püppchen
» avait été évoqué
dans la chanson de 1978, intitulée « Je
me suis fait tout petit (devant une poupée) ».
Georges Brassens avait rencontré en 1947 Joha
Heiman, originaire d'Estonie, de 9 ans son aînée.
Lui et celle qu'il considérait
comme sa déesse ne s'étaient jamais quittés
jusqu'à la mort de Brassens en 1982, Heiman le
rejoignant 17 ans plus tard en 1999.

Musique à l'école
: Discours de Xavier Darcos
Madame la ministre, Mesdames et
messieurs, Chers amis,
L'Éducation nationale aime
la musique. Elle aime toutes les musiques et se donne
les moyens de les faire découvrir aux élèves
qu'elle éduque. Elle le fera d'autant mieux à
l'avenir, qu'elle pourra s'appuyer désormais
sur la compétence et l'expertise de six institutions
prestigieuses engagées au plus haut niveau dans
la promotion de la musique auprès de nos concitoyens.
La signature de six conventions de
partenariat est donc un moment important pour le ministère
dont j'ai la charge. Elle l'est aussi, à titre
plus personnel, pour le mélomane que je suis.
Mais s'il nous est possible de signer aujourd'hui ces
six conventions de partenariat, c'est avant tout grâce
au processus de longue haleine qui a vu l'éducation
musicale changer de nature pour défier aujourd'hui
bien des idées reçues.
En effet, la musique à l'école
ne se réduit pas à ces quelques concerts
de flûte à bec plus ou moins dissonants
qui hantent l'imaginaire collectif. Non, il s'agit d'une
image d'Épinal qui appartient définitivement
au passé. Aujourd'hui, grâce à l'engagement
des enseignants, tous les écoliers et tous les
collégiens apprennent à écouter,
acquièrent des repères culturels et s'initient
à la pratique d'un instrument.
En outre, au-delà de l'enseignement
obligatoire, l'Éducation nationale offre à
un nombre croissant d'élèves la possibilité
d'approfondir et de prolonger leur parcours musical
:
Les options « musique »
des lycées attirent des élèves
nombreux.
- Près de 55 000 élèves
sont inscrits dans des classes à projet
artistique et culturel tournées vers
la musique.
- 57 000 élèves participent
aux chorales scolaires.
- Environ 2 000 classes à horaires
aménagés musicales permettent
à 15 000 écoliers et collégiens
d'approfondir le chant ou la pratique instrumentale
en partenariat avec un conservatoire ou une
école de musique.
Aujourd'hui, j'ai la conviction que
l'école peut être véritablement
le théâtre de la démocratisation
culturelle et un acteur central pour défendre
la pluralité culturelle. Cela suppose d'aller
encore plus loin et d'inciter nos élèves
à tisser des liens solides, intimes et diversifiés
avec la musique. Cela suppose donc de veiller à
la rencontre avec des oeuvres et des formes d'expressions
artistiques auxquelles les élèves n'ont
pas accès chez eux.
C'est précisément pour
offrir à nos élèves un accès
privilégié à la culture que j'ai
tenu à ce que, chaque jour, le créneau
de 16 heures à 18 heures soit mis à profit
pour pratiquer des activités artistiques et culturelles,
et notamment musicales. En effet, le dispositif d'accompagnement
éducatif né en novembre 2007 pour offrir
un encadrement et un soutien aux élèves
après les cours prévoit qu'à côté
de l'aide aux devoirs, ils puissent pratiquer le chant,
découvrir un instrument ou encore prendre place
dans un atelier d'écoute musicale.
Introduit d'abord dans tous les collèges
des ZEP , ce dispositif s'étend aujourd'hui à
tous les collèges et aux écoles de l'éducation
prioritaire.
C'est une opportunité à
ne pas rater pour développer l'éducation
musicale et j'entends veiller personnellement à
ce que les activités culturelles montent en puissance.
Mais le ministère dont j'ai
la charge a pleinement conscience qu'il ne saurait atteindre,
seul, les objectifs qu'il s'est fixés. Il a pour
cela besoin de partenaires solides désireux de
mettre leur savoir-faire et leur expérience au
service d'un projet commun : l'ouverture de la jeunesse
à l'art et à la culture.
Dans le domaine musical, nous pouvons
nous appuyer sur les liens noués avec les grands
festivals comme le festival lyrique d'Aix-en Provence
ou les Francofolies de La Rochelle, mais aussi sur ceux
établis localement, avec l'Opéra national
de Paris pour les académies d'Ile-de- France,
avec les conservatoires et les écoles de musiques
partout en France et qui mériteraient d'être
développés. Enfin, je n'oublie pas tous
les efforts consentis pour développer les orchestres
scolaires.
Désormais, il faudra ajouter
à ces liens déjà nombreux les six
partenariats nationaux qui sont aujourd'hui à
l'honneur et que je souhaite évoquer à
présent.
Les Jeunesses musicales de France
se sont données pour mission d'emmener les élèves
au concert. Il s'agit de leur faire comprendre que la
musique ne se résume pas au disque ou au M.P.3.,
mais qu'elle est un art vivant, qui ne saurait exister
sans les artistes et ceux qui les entourent.
Avec la Cité de la musique
et le Hall de la chanson, nous avons noué des
partenariats destinés à accompagner les
enseignants, en leur offrant des outils pédagogiques
adaptés aux élèves qu'ils forment.
C'est ainsi que la Cité de la musique réalise
des guides d'écoute musicaux multimédia
et que le Hall de la chanson propose une formidable
anthologie de la chanson française et un site
de téléchargement des chansons inscrites
au baccalauréat 2009. Concernant les ressources
numériques, il me semble nécessaire de
préciser que si les outils en ligne sont amenés
à se développer, il convient de trouver
un juste équilibre entre la défense des
droits d'auteur et les ressources nécessairement
limitées du monde éducatif, afin de permettre
une large diffusion de la musique en ligne dans le cadre
des classes.
La nouvelle convention avec l'IRCAM
(Institut de Recherche et Coordination Acoustique /
Musique) va favoriser la circulation des logiciels MusicLab
tournés vers la musique électro-acoustique.
Enfin, les radios invitent aujourd'hui
nos élèves à participer à
des émissions, voire à en réaliser
eux-mêmes. Radio Classique a joué un rôle
pionnier dans ce domaine et je suis heureux de pouvoir
aujourd'hui signer une convention nouvelle avec Radio
France.
Vous le voyez, à travers ces
partenariats, c'est toute la diversité de la
musique à l'école qui se dévoile
: diversité des répertoires, diversité
des formes musicales, diversité des supports
mais aussi diversité des institutions avec lesquelles
travaille l'Éducation nationale.
Cette diversité dont vous
êtes les représentants est aujourd'hui
décisive pour permettre aux enfants et aux jeunes
d'accéder à l'extraordinaire richesse
des formes d'expressions musicales.
Elle est d'autant plus nécessaire
qu'au moment où la France préside l'Union
européenne, il faut reconnaître que nous
avons un réel retard sur nos voisins dans le
domaine de la pratique et de la culture musicale. Il
faut donc unir nos forces pour combler ce retard et
je suis convaincu que les conventions que nous signons
aujourd'hui vont y contribuer.
Si la musique est un métier
pour certains, si elle est un loisir pour d'autres,
elle peut être pour tous une formidable source
d'émotion, de plaisir et de joie. Il nous appartient
donc d'aider ensemble les jeunes générations
à en prendre conscience.
Je vous remercie.
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