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Musica 2008 à Strasbourg
:
musique contemporaine avec variations jazz rock
Le festival Musica 2008, rendez-vous annuel de la
musique contemporaine à Strasbourg, se décline cette année autour des
passions humaines, avec quelques clins d'oeil appuyés au jazz et au
rock.
« C'est surtout de sentiments humains dont il est
question dans cette édition, d'amour, de haine et d'ambition, de ces
passions qui rongent l'être au plus profond », souligne Rémy Pflimlin,
président de Musica.
La 26e édition du festival rassemble 39 évènements, 56
compositeurs, 97 oeuvres et 28 créations et premières françaises. Il ouvre
ses portes samedi sur un hommage à Karlheinz Stockhausen dont il
interprètera « Gruppen », oeuvre essentielle du compositeur mort en
décembre 2007 et modèle de la révolution orchestrale des années
cinquante.
Le lendemain, Musica consacre un hommage vibrant à
Olivier Messian avec « La Transfiguration de notre Seigneur
Jésus-Christ », oratorio composé dans les années soixante qu'il
considérait comme son oeuvre la plus réussie. L'oeuvre sera interprétée
par plus de 200 chanteurs et musiciens.
Le festival consacre une place importante à l'orgue,
Carolyn Shuster Fournier devant interpréter Johann Sebastian Bach, puis à
nouveau Messian avec « L'Ascension », ainsi que des oeuvres
contemporaines composées en 2008.
Musica fait la part belle à l'opéra, avec un moment
très attendu autour de « Massacre » (2003), l'opéra de Wolfgang
Mitterer, figure emblématique de la scène musicale viennoise
d'aujourd'hui.
A l'honneur aussi « Passion », opéra de Pascal
Dusapin composé au cours de l'été 2008 qui, en dix stations, convoque un
couple aux enfers.
Mais si l'axe principal du festival est la musique
contemporaine, « il y a aussi dans la programmation des chemins de
traverse avec le jazz et le rock », explique le directeur du festival,
Jean-Dominique Marco.
C'est ainsi qu'un concert de l'ensemble Pink Velvet et
sa musique rock psychédélique rendra hommage au groupe mythique Velvet
Underground ainsi qu'aux Pink Floyd.
L'un des moments les plus surprenants sera « The
table », « pièce pour quatre hommes et une table » interprétée par
quatre musiciens d'avant-garde de l'ensemble underground polonais Harbido.
Les musiciens, inconnus en France, s'affairent et improvisent sur divers
instruments à percussion ou à cordes littéralement greffés sur une table,
entourés du public.
Musica accueille aussi cette année le jazzman Marc
Ducret. Le festival sera clôturé le samedi 4 octobre avec un concert de
l'une des grandes voix du rock français Alain Bashung.
Succès de « Frühlings Erwachen »,
en première française à Strasbourg
« Frühlings Erwachen » (L'Eveil du Printemps), le
premier opéra de Benoît Mernier, a conquis le public de l'Opéra du Rhin
vendredi, lors de la première française, après le succès retentissant de
sa création mondiale à Bruxelles au printemps 2007.
Ce succès, couronné par la parution d'un double CD et
DVD, l'opéra le doit avant tout au travail délicat et raffiné du
compositeur, du metteur en scène Vincent Boussard et du librettiste
Jacques de Decker, qui ont su conserver au chef d'oeuvre de Frank Wedekind
tout son humour, sa légèreté et sa poésie en évoquant les thèmes tragiques
de la mort, de l'amour, de l'incommunicabilité, de la liberté et du
difficile éveil de la sexualité.
« J'ai été ébloui par le texte, par sa qualité
poétique », a confié Benoît Mernier en présentant l'opéra à la veille de
sa première à Strasbourg.
« Notre rencontre s'est faite autour du désir de
travailler sur cette oeuvre-là, une oeuvre impossible, avec des textes
très lourds et des rôles à tenir par des chanteurs très jeunes », a
expliqué pour sa par le metteur en scène.
Face à l'impossibilité de monter l'intégralité du texte
de Wedekind, qui aurait requis 12 heures de musique et 50 chanteurs, les
trois artistes ont décidé de concert d'écarter tous les personnages
adultes de la scène et de ne garder que les adolescents, interprétés par
des chanteurs de 25 à 30 ans.
La soprano Kerstin Avemo interprète superbement Wendla
Bergmann, une gamine de 14 ans en pleine tourmente d'une sexualité
naissante, victime d'un viol, enceinte et finalement tuée par la
maladresse d'une avorteuse, les préjugés d'une éducation sclérosée et les
principes de l'ordre moral.
Les tableaux, souvent nocturnes, se succèdent avec des
scènes d'onanisme, de jeux homosexuels, de sadisme, de suicide ou de
blagues pétaradantes de potache, tout juste suggérées dans les gestes,
mais amplifiées par le texte et la musique, très expressifs. Néanmoins,
toutes les scènes, espacées par de riches intermèdes musicaux, sont
paradoxalement drôles.
La musique de Benoît Mernier, servie l'Orchestre
symphonique de Mulhouse et les Petits chanteurs de Strasbourg, est
magnifiquement fluide, sensuelle, soyeuse, ironique ou tourmentée, selon
les situations vécues par les adolescents. Mais elle fait place au silence
quand il y mort.
Barbara Hendricks propose son dernier
album
« Barbara Sings the Blues »
en ligne à partir de 7,50 €
La soprano Barbara Hendricks, l’une des plus grandes
voix de notre temps qui a vendu près de 14 millions d’albums dans le
monde, propose son dernier album à un prix libre à partir de 7,50 €, somme
moyenne donné par les acheteurs pour son précédent album, « Endless
pleasure », proposé il y a un an en vente à prix libre. Cette opération en
partenariat avec « Believe », son distributeur digital.
En 2006, Barbara Hendricks annonçait la création de son
label « Arte Verum» afin d’assurer elle-même la production et la diffusion
de ses œuvres. Pour toucher l’audience la plus large possible la
distribution physique doit nécessairement cohabiter avec la distribution
digitale.
Devant le succès de la dernière opération pour «
Endless pleasure » et à l’occasion de la sortie d’un album de blues (la
chanteuse y reprend des classiques de Billie Holiday, Bessie Smith et Duke
Ellington), Barbara Hendricks offrira à son public à partir du samedi 20
septembre prochain, la possibilité de télécharger son nouvel album en
fixant librement le prix qu’il souhaite payer avec un minimum de 7,50 €.
Ce prix minimum n’a pas été choisi au hasard, puisqu’il s’agit du prix
moyen payé par les acheteurs de son album précédent, un prix moyen de 7,56
€ arrondi dans ce cas à 7,50 €.
Le 6ème album Arte Verum, « Barbara Sings the Blues »
sera disponible sur le site http://www.arteverum.com au format MP3 de la
plus haute qualité (320 kbps) avec la pochette de l’album et le livret au
format pdf. Qand à lui, l'album « Endless pleasure » sera toujours vendu à
prix libre.
A l’occasion de cette opération, le public de Barbara
Hendricks pourra également bénéficier d’une série d’offres spéciale sur
tous les albums produits par Arte Verum, aussi bien en digital que pour
les produits physiques, avec notamment des CD-Livres en édition limitée à
gagner, ainsi que des disques vinyles puisque Barbara Sings the Blues est
également édité dans une superbe collection en vinyle (+ CD).
Enfin, des places de concerts sont également à gagner,
et notamment des places pour le concert du 14 octobre 2008 à l’Olympia à
Paris ou Barbara Hendricks, accompagnée du Magnus Lindgren Quartet
interpréterons le programme de ce nouvel album.
Le succès de la première opération et le dynamisme de
Barbara Hendricks quand aux opérations réalisées sur son site démontre une
fois encore que la distribution digitale suscite un engouement grandissant
et est un acteur essentiel du la diffusion musicale aujourd’hui.
Barbara Hendricks est accompagnée par le « Magnus
Lindgren Quartet », composé de Magnus Lindgren (saxophoe, clarinette,
flûte), Mathias Algottson (piano, orgue), Fredrik Jonsson (contrebasse),
Jonas Holgersson (batterie).
Les titres proposés sont Lady Sings the Blues (Holiday
/ Nichols), Tell Me More and More (And Then Some) (Holiday), Trouble in
Mind (Jones), Don’t Explain (Holiday, Herzog), You’ve Been a Good Old
Wagon (Henry), Billie’s Blues – I Love my Man (Holiday), Mood Indigo
(Ellington, Mills, Bigard), Downhearted Blues (Austin / Hunter), My Man
(Willemetz, Charles / Yvain), Strange Fruit (Allan).
Spaghetti Western Orchestra :
il était une fois dans l'est de Paris
« Il était une fois dans l'Ouest », « Le bon,
la brute et le truand », « Et pour quelques dollars de plus »: le
Spaghetti Western Orchestra mêle musique, bruitages et pantomime pour
donner corps sur scène aux bandes originales de westerns spaghetti d'Ennio
Morricone.
Les cinq multi-instrumentistes australiens se sont
installés au Café de la Danse à Paris, près de la Bastille, où ils
présenteront ce spectacle drôle et inventif jusqu'au 11 octobre.
Vêtus comme des tenanciers de bar western ou comme le
croque-mort de Lucky Luke, ils utilisent tout un fatras d'instruments pour
recréer les musiques du compositeur italien: piano, batterie, timbales,
vibraphone, orgue vintage, contrebasse, basson, harmonica, mandoline,
guimbarde, flûte de Pan, Theremin (instrument à antennes dont le son est
produit grâce à des ondes), percussions en bois pour imiter le trot d'un
cheval ou même une guitare à une corde bricolée avec une boîte en fer
blanc.
Pour autant, ce spectacle est plus qu'un concert
stricto sensu. Visage blafard et mines patibulaires comme dans les films
de Sergio Leone, les cinq musiciens en rejouent certaines des scènes (des
cow-boys qui s'apprêtent à dégainer, un tueur qui agonise, un bastringue
malfamé), dialogues inclus.
Ils s'aident pour cela de bandes-son (cris de coyote,
coups de feu) et de bruitages astucieux, comme lorsque l'un d'entre eux
plonge son micro dans une boîte de corn-flakes pour imiter le crissement
de bottes sur du sable.
Le public se prête volontiers au jeu et le Spaghetti
Western Orchestra n'a aucun mal à lui faire reprendre en choeur en fin de
spectacle le fameux thème de « Le bon, la brute et le truand ».
Au-delà du fait de rappeler que Morricone, qui aura 80
ans en novembre, est un grand compositeur, le principal mérite de cet
« orchestre » est de jouer sur les ambiances et d'installer une
atmosphère de western sur une scène de spectacle. Un peu de la même
manière que Leone et les maîtres de ce genre baroque et grandiloquent
qu'était le western spaghetti arrivaient à faire croire que leurs films se
déroulaient dans le grand Ouest américain alors qu'ils étaient tournés à
Cinecitta, non loin de Rome.
La Techno Parade de Paris
fête ses dix ans
avec la nouvelle génération « Tecktonik »
La Techno Parade a fêté samedi ses dix ans à Paris,
avec la crème des disc-jockeys européens qu'accompagnait une foule
compacte (80.000 personnes selon la police, 500.000 selon les
organisateurs) et renouvelée par la mode de la « Tecktonik », danse
prisée des ados.
« Il y a de plus en plus de monde avec un vrai
renouvellement du public. De jeunes ados nous rejoignent, dans une grande
mixité sociale. La Techno Parade s'inscrit durablement dans le calendrier
festif et musical de Paris », s'est réjoui Brice Mourer, l'un des
responsables et fondateurs de l'association organisatrice Technopol.

Le responsable a regretté toutefois que « la
préfecture de police minimise toujours la fréquentation », a-t-il ajouté à
l'AFP.
Sous un soleil radieux, la cortège a parcouru les cinq
km d'un trajet symbolique entre les deux Opéras de Paris, de Garnier et de
la Bastille.
Le défilé des 20 « sound systems » avait démarré
sous une pluie de confettis, au rythme de toutes les tendances des
musiques électroniques mises en scène par près de 200 Djs, dont David
Vendetta et Laurent Wolf, la star allemande Ellen Allien ou Bob
Sinclar.
En prélude à la manifestation, deux porte-drapeaux de
la « French Touch », le musicien Martin Solveig et Antoine Baduel,
PDG de FG Dj Radio, réseau pionnier des musiques électroniques en France,
avaient été faits chevaliers des Arts et des Lettres à la mi-journée par
la ministre de la Culture, Christine Albanel.
« La musique techno à l'Opéra est un rapprochement
heureux entre un lieu de patrimoine et une pratique artistique très
moderne », a souligné Mme Albanel, félicitant l'association Technopol qui
organise la parade depuis 1998, lancée sous l'impulsion de Jack Lang.
« La bataille engagée il y a dix ans a été gagnée
: la musique électronique est reconnue », a indiqué à l'AFP M. Lang.
« Ce n'est pas la première fois que les nouveautés suscitent en
France, pendant quelque temps, la peur, l'angoisse. Le rock ou le rap n'y
ont pas échappé. L'art nouveau fait débat et tant mieux », a-t-il
ajouté.
A l'issue de la cérémonie à l'Opéra Garnier, Mme
Albanel, Jack Lang, le maire de Paris Bertrand Delanoë et Henri Maurel,
fondateur de FG Dj Radio, sont montés sur un char au rythme de l'Hymne à
la joie de Beethoven version techno, devant plusieurs milliers de jeunes
qui les ont ovationnés.
Le coup d'envoi a été donné peu après par les anciens
ministres de la Culture Jack Lang et Renaud Donnedieu de Vabres place de
la Bourse. Le défilé a été ouvert par le char de la Saison Culturelle
Européenne avec des disc-jockeys hongrois aux platines, parmi une dizaine
de pays invités.
Comme l'an dernier, la Techno Parade a fait son
autocritique écologique et s'est engagée à réduire son impact en recyclant
ses déchets et en « baissant le son » à 105 dB maximum.
Avec le soutien de la Ville de Paris, 100.000 bouchons
d'oreilles ont été distribués gratuitement dans le cadre d'une campagne de
sensibilisation aux acouphènes.
Cinq mille personnes défilent à
Nantes
pour défendre les artistes amateurs
Environ 5.000 personnes, selon la police, dont de
nombreux joueurs de cornemuse et de biniou, ont défilé samedi à Nantes
pour défendre l'identité bretonne et les pratiques des artistes amateurs
qui craignent un encadrement de leur activité.
« Touche pas à mon biniou! », pouvait-on lire sur
des autocollants au fil du cortège de cette « festimanif », au milieu
de nombreux drapeaux bretons, a constaté un photographe de l'AFP.

Un avant-projet de loi pour encadrer la pratique des
artistes amateurs dans les spectacles vivants a récemment mis le feu aux
poudres, dans une région où les festivals sont souvent animés par des
amateurs bénévoles.
La ministre de la Culture, Christine Albanel, avait
assuré fin août aux associations et élus, qui estiment que l'existence des
festivals est menacée par un tel texte, qu'« aucune décision » ne
serait prise sans un consensus.
Elle avait également indiqué le 10 septembre qu'une loi
ne serait pas le meilleur moyen « pour encourager et sécuriser »
cette pratique et évoqué des « pistes alternatives, contractuelles ou
conventionnelles » qui seront « explorées conjointement avec les
professionnels et les amateurs ».
Ces déclarations n'ont pas complètement rassuré
associations et élus qui ont maintenu comme l'un des mots d'ordre de la
manifestation de samedi la défense des pratiques des amateurs bénévoles,
avec la défense de l'identité bretonne.
Des pancartes appelant à la « réunification » de
la Bretagne, la réunion des cinq départements de la Bretagne historique
comprenant la Loire-Atlantique, étaient également visibles, selon un
photographe de l'AFP.
Des défenseurs des écoles bilingues breton-français
Diwan ont également manifesté.
John Williams, John Etheridge, Eduardo
Isaac,
aux Européenne de la guitare classique
de Montpellier
Ce n’est pas pour rien que John Williams trône sur la
planète guitare classique depuis plus de trois décennies. Il n’est pas
uniquement un interprète virtuose, il est aussi l’architecte de rencontres
rares et inattendues. Il invite le grand guitariste jazz anglais John
Etheridge avec lequel il va dialoguer le temps d’un concert. À son image,
John Williams se fait rare; nous avons toutes les raisons d’attendre de ce
concert : virtuosité technique, musicalité puissante et rencontre
étonnante. Le jeudi 9 octobre, 20h30, à Opéra Comédie,
Montpellier.
Le guitariste argentin Eduardo Isaac fait partie du
cercle très restreint des grands guitaristes classique de ce monde. Issu
de « l’école argentine » comme Roberto Aussel, les Frères Assad ou encore
le maître du genre, décédé en 1990, Atahualpa Yupanqui. Eduardo Isaac
donnera un concert exceptionnel à Montpellier grâce à son jeu léger et
teinté de swing. Il sera en concert le dimanche 12 octobre, 16h, Salle
Molière, Opéra Comédie, Montpellier.
Lors de la master class d’Eduardo Isaac les élèves
pourront apprécier son sens de la pédagogie ainsi que ses conseils
techniques. Ils pourront également observer le doigté alerte de cet
artiste et partager sa particularité de jeu. Cette Master Class aura
lieu le samedi 11 octobre, de 10h à 12h et de 14h à 17h. Le prix est de
40 € pour les participants, de 10 € pour les auditeurs
l'Atelier Répertoire et pédagogie du
piano
contemporain de l'association
« Musica Temporalia », ouvre sa nouvelle saison.
Professeurs de conservatoires, d’écoles de musique,
étudiants, l’atelier répertoire & pédagogie du piano contemporain
s’adresse à vous ! Les modalités de participation sont précisées sur la
fiche d’inscription ci-jointe et vous trouverez sur notre portail
internet, actualisées en temps réel, des informations sur le programme
pédagogique des séances :
http://spaces.msn.com/musicatemporalia
Pour la cinquième année consécutive, Martine Joste
anime au conservatoire Gabriel-Fauré des Lilas (93), l’atelier répertoire
& pédagogie du piano contemporain.
Les séances ont lieu chaque jeudi matin du 2 octobre
2008 au 26 juin 2009.
Depuis janvier 2005, MUSICA TEMPORALIA a mis en place,
en partenariat avec la ville des Lilas et son conservatoire Gabriel-Fauré,
l’atelier répertoire & pédagogie du piano contemporain animé par
Martine Joste. Destiné aux professeurs et étudiants des conservatoires et
écoles de musique, il se propose d’aborder des œuvres récentes de
caractère pédagogique, destinées à être diffusées auprès de leurs élèves –
ainsi que le répertoire pianistique et de musique de chambre, couvrant la
période du début XXe siècle jusqu’à nos jours. L’atelier s’accompagne,
lors de chaque session, de séances spéciales et manifestations publiques
lors desquelles les participants se produisent, entourés d’élèves du
conservatoire.
La session 2006/2007, consacrée à l’œuvre de Sylvano
Bussotti, a été couronnée par les Journées Sylvano Bussotti, organisées
aux Lilas. Reprenant la formule des sessions précédentes, ces deux
journées ont réuni sur scène participants de l’atelier et élèves du
conservatoire (musiciens et danseurs), mais aussi Sylvano Bussotti
lui-même au piano, lequel a répondu avec plaisir à l’invitation de MUSICA
TEMPORALIA et a créé dans ce cadre Silvano, Sylvano « version Les Lilas ».
Cette riche session 2006/2007 a accueilli également deux intervenants :
Nicolas Stavy, pour une masterclass autour du répertoire classique, et
Pierre Malbos, pour une séance consacrée à la facture du piano.
Lors de la session 2007/2008, deux concerts intitulés
Hommage à György Kurtág et timbres insolites ont été proposés à un public
nombreux et enthousiaste (19-20 mai 2008). Ils ont regroupé des musiciens
professionnels, les participants de l’atelier, mais aussi leurs jeunes
élèves pianistes, issus de sept écoles de musique franciliennes. Promenade
dans l’univers des Játékok de György Kurtág, ils ont aussi permis de
découvrir les Ondes Martenot et le piano Carrillo en 1/16ème de ton à
travers des œuvres d’Olivier Messiaen, de Pascale Criton et de Bruce
Mather, en présence de ces deux derniers compositeurs.
Au cours de la session 2008/2009, seront abordées des
œuvres de György Kurtág, George Crumb et John Cage. Comme lors des
sessions précédentes, toute autre œuvre du répertoire contemporain que les
participants souhaiteraient étudier sera la bienvenue.
Une séance spéciale sera consacrée au compositeur Luc
Ferrari, récemment disparu. Des séances à thèmes (« répertoire de pianos
simultanés », « premiers cours de piano », « piano préparé », etc.) ou
autour d’un compositeur (en 2008 : Mauricio Kagel, Helmut Lachenmann...)
seront organisées ponctuellement.
Organisme de formation, MUSICA TEMPORALIA est habilitée
à établir avec votre employeur une convention simplifiée de formation
professionnelle en vue de la prise en charge financière de votre
inscription pédagogique.
Sur simple demande de votre part, un devis détaillé
vous sera remis. Il est destiné à renseigner votre employeur lors de votre
demande de prise en charge d’une formation continue.
À la fin de la session, un document pourra vous être
délivré, attestant de votre participation à l’atelier.
Musica Temporalia, 5 rue Mercier, 93600
Aulnay-sous-Bois.
musicatemporalia@free.fr -
09.50.70.52.98 – 06.99.16.85.56
http://spaces.msn.com/musicatemporalia
McCartney espère propager un message de
paix
avec son concert en Israël le 25 septembre
L'ex-Beatle Paul McCartney a dit vendredi espérer que
le concert qu'il donnera le 25 septembre à Tel-Aviv, permettra de faire
passer un message de paix au Proche-Orient.
« Le monde connaît les conflits qui frappent cette
région, et je me plais à penser que si je vais dans un endroit, il est
évident que mon message est un message de paix, et j'espère que cette idée
se propagera », a-t-il déclaré sur son site internet.

« Ca arrive souvent, vous savez. Vous allez dans
un endroit et ça peut toucher le public », a-t-il ajouté. Ce message de
paix, « quand je parlerai, ce sera mon message, et je suis sûr que ce
sera un message partagé par une grande partie du public également »,
a-t-il ajouté.
Le musicien britannique jouera à Hayarkon Park le 25
septembre pour un concert intitulé « Friendship first » ou
« l'amitié avant tout ».
Ce concert est le premier de Paul McCartney en Israël,
43 ans après avoir été privé de concert avec les Beatles par les autorités
israéliennes. Il fait partie d'une série de concerts que Sir Paul donne
cette année dans des lieux où il ne s'est jamais produit auparavant.
McCartney a failli se produire par deux fois en Israël
dans le passé. A l'apogée de la Beatlemania en 1965, les Beatles devaient
y donner un concert mais le producteur n'avait pu réunir assez de fonds.
Les Beatles avaient alors sollicité une aide du gouvernement israélien,
mais celle-ci avait été refusée par des responsables qui estimaient qu'ils
allaient corrompre la jeunesse.
Une deuxième tentative avait eu lieu dans les années
1970 avec les Wings, le groupe de Paul McCartney, mais le projet avait dû
être abandonné à cause de problèmes avec la salle de concert.
L'ambassadeur israélien en Grande-Bretagne, Ron Prosor,
a présenté cette année des excuses aux Beatles pour ce « malentendu »
au cours d'un voyage à Liverpool.
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