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   Septembre 2008    

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Actualités musicales du
21 septembre 2008

21 septembre 2008
Saint-Pierre-les-Nemours

6e Prix d'orgue
Jean-Sébastian Bach

Jury :
Jean-Patrice BROSSE, Président
Nanon BERTAND
Pierre MEA

Programme, inscription, informations : http://membres.lycos.fr/orgue77/prix_orgue_bach.php?p=0

Association MUSIQUE ET ORGUE
Jean-Michel SAINCIERGE
Appt 1622
16 Rue Jean Fontenelle
77210 AVON  FRANCE
musiqueetorgue@aol.com
http://membres.lycos.fr/orgue77

Musica 2008 à Strasbourg :
musique contemporaine avec variations jazz rock

Le festival Musica 2008, rendez-vous annuel de la musique contemporaine à Strasbourg, se décline cette année autour des passions humaines, avec quelques clins d'oeil appuyés au jazz et au rock.

« C'est surtout de sentiments humains dont il est question dans cette édition, d'amour, de haine et d'ambition, de ces passions qui rongent l'être au plus profond », souligne Rémy Pflimlin, président de Musica.

La 26e édition du festival rassemble 39 évènements, 56 compositeurs, 97 oeuvres et 28 créations et premières françaises. Il ouvre ses portes samedi sur un hommage à Karlheinz Stockhausen dont il interprètera « Gruppen », oeuvre essentielle du compositeur mort en décembre 2007 et modèle de la révolution orchestrale des années cinquante.

Le lendemain, Musica consacre un hommage vibrant à Olivier Messian avec « La Transfiguration de notre Seigneur Jésus-Christ », oratorio composé dans les années soixante qu'il considérait comme son oeuvre la plus réussie. L'oeuvre sera interprétée par plus de 200 chanteurs et musiciens.

Le festival consacre une place importante à l'orgue, Carolyn Shuster Fournier devant interpréter Johann Sebastian Bach, puis à nouveau Messian avec « L'Ascension », ainsi que des oeuvres contemporaines composées en 2008.

Musica fait la part belle à l'opéra, avec un moment très attendu autour de « Massacre » (2003), l'opéra de Wolfgang Mitterer, figure emblématique de la scène musicale viennoise d'aujourd'hui.

A l'honneur aussi « Passion », opéra de Pascal Dusapin composé au cours de l'été 2008 qui, en dix stations, convoque un couple aux enfers.

Mais si l'axe principal du festival est la musique contemporaine, « il y a aussi dans la programmation des chemins de traverse avec le jazz et le rock », explique le directeur du festival, Jean-Dominique Marco.

C'est ainsi qu'un concert de l'ensemble Pink Velvet et sa musique rock psychédélique rendra hommage au groupe mythique Velvet Underground ainsi qu'aux Pink Floyd.

L'un des moments les plus surprenants sera « The table », « pièce pour quatre hommes et une table » interprétée par quatre musiciens d'avant-garde de l'ensemble underground polonais Harbido. Les musiciens, inconnus en France, s'affairent et improvisent sur divers instruments à percussion ou à cordes littéralement greffés sur une table, entourés du public.

Musica accueille aussi cette année le jazzman Marc Ducret. Le festival sera clôturé le samedi 4 octobre avec un concert de l'une des grandes voix du rock français Alain Bashung.

Succès de « Frühlings Erwachen »,
en première française à Strasbourg

« Frühlings Erwachen » (L'Eveil du Printemps), le premier opéra de Benoît Mernier, a conquis le public de l'Opéra du Rhin vendredi, lors de la première française, après le succès retentissant de sa création mondiale à Bruxelles au printemps 2007.

Ce succès, couronné par la parution d'un double CD et DVD, l'opéra le doit avant tout au travail délicat et raffiné du compositeur, du metteur en scène Vincent Boussard et du librettiste Jacques de Decker, qui ont su conserver au chef d'oeuvre de Frank Wedekind tout son humour, sa légèreté et sa poésie en évoquant les thèmes tragiques de la mort, de l'amour, de l'incommunicabilité, de la liberté et du difficile éveil de la sexualité.

« J'ai été ébloui par le texte, par sa qualité poétique », a confié Benoît Mernier en présentant l'opéra à la veille de sa première à Strasbourg.

« Notre rencontre s'est faite autour du désir de travailler sur cette oeuvre-là, une oeuvre impossible, avec des textes très lourds et des rôles à tenir par des chanteurs très jeunes », a expliqué pour sa par le metteur en scène.

Face à l'impossibilité de monter l'intégralité du texte de Wedekind, qui aurait requis 12 heures de musique et 50 chanteurs, les trois artistes ont décidé de concert d'écarter tous les personnages adultes de la scène et de ne garder que les adolescents, interprétés par des chanteurs de 25 à 30 ans.

La soprano Kerstin Avemo interprète superbement Wendla Bergmann, une gamine de 14 ans en pleine tourmente d'une sexualité naissante, victime d'un viol, enceinte et finalement tuée par la maladresse d'une avorteuse, les préjugés d'une éducation sclérosée et les principes de l'ordre moral.

Les tableaux, souvent nocturnes, se succèdent avec des scènes d'onanisme, de jeux homosexuels, de sadisme, de suicide ou de blagues pétaradantes de potache, tout juste suggérées dans les gestes, mais amplifiées par le texte et la musique, très expressifs. Néanmoins, toutes les scènes, espacées par de riches intermèdes musicaux, sont paradoxalement drôles.

La musique de Benoît Mernier, servie l'Orchestre symphonique de Mulhouse et les Petits chanteurs de Strasbourg, est magnifiquement fluide, sensuelle, soyeuse, ironique ou tourmentée, selon les situations vécues par les adolescents. Mais elle fait place au silence quand il y mort.

Barbara Hendricks propose son dernier album
« Barbara Sings the Blues »
en ligne à partir de 7,50 €

La soprano Barbara Hendricks, l’une des plus grandes voix de notre temps qui a vendu près de 14 millions d’albums dans le monde, propose son dernier album à un prix libre à partir de 7,50 €, somme moyenne donné par les acheteurs pour son précédent album,  « Endless pleasure », proposé il y a un an en vente à prix libre. Cette opération en partenariat avec « Believe », son distributeur digital.

En 2006, Barbara Hendricks annonçait la création de son label « Arte Verum» afin d’assurer elle-même la production et la diffusion de ses œuvres. Pour toucher l’audience la plus large possible la distribution physique doit nécessairement cohabiter avec la distribution digitale.

Devant le succès de la dernière opération pour « Endless pleasure » et à l’occasion de la sortie d’un album de blues (la chanteuse y reprend des classiques de Billie Holiday, Bessie Smith et Duke Ellington), Barbara Hendricks offrira à son public à partir du samedi 20 septembre prochain, la possibilité de télécharger son nouvel album en fixant librement le prix qu’il souhaite payer avec un minimum de 7,50 €. Ce prix minimum n’a pas été choisi au hasard, puisqu’il s’agit du prix moyen payé par les acheteurs de son album précédent, un prix moyen de 7,56 € arrondi dans ce cas à 7,50 €.

Le 6ème album Arte Verum, « Barbara Sings the Blues » sera disponible sur le site http://www.arteverum.com au format MP3 de la plus haute qualité (320 kbps) avec la pochette de l’album et le livret au format pdf. Qand à lui, l'album « Endless pleasure » sera toujours vendu à prix libre.

A l’occasion de cette opération, le public de Barbara Hendricks pourra également bénéficier d’une série d’offres spéciale sur tous les albums produits par Arte Verum, aussi bien en digital que pour les produits physiques, avec notamment des CD-Livres en édition limitée à gagner, ainsi que des disques vinyles puisque Barbara Sings the Blues est également édité dans une superbe collection en vinyle (+ CD).

Enfin, des places de concerts sont également à gagner, et notamment des places pour le concert du 14 octobre 2008 à l’Olympia à Paris ou Barbara Hendricks, accompagnée du Magnus Lindgren Quartet interpréterons le programme de ce nouvel album.

Le succès de la première opération et le dynamisme de Barbara Hendricks quand aux opérations réalisées sur son site démontre une fois encore que la distribution digitale suscite un engouement grandissant et est un acteur essentiel du la diffusion musicale aujourd’hui.

Barbara Hendricks est accompagnée par le « Magnus Lindgren Quartet », composé de Magnus Lindgren (saxophoe, clarinette, flûte), Mathias Algottson (piano, orgue), Fredrik Jonsson (contrebasse), Jonas Holgersson (batterie).

Les titres proposés sont Lady Sings the Blues (Holiday / Nichols), Tell Me More and More (And Then Some) (Holiday), Trouble in Mind (Jones), Don’t Explain (Holiday, Herzog), You’ve Been a Good Old Wagon (Henry), Billie’s Blues – I Love my Man (Holiday), Mood Indigo (Ellington, Mills, Bigard), Downhearted Blues (Austin / Hunter), My Man (Willemetz, Charles / Yvain), Strange Fruit (Allan).

Spaghetti Western Orchestra :
il était une fois dans l'est de Paris

« Il était une fois dans l'Ouest », « Le bon, la brute et le truand », « Et pour quelques dollars de plus »: le Spaghetti Western Orchestra mêle musique, bruitages et pantomime pour donner corps sur scène aux bandes originales de westerns spaghetti d'Ennio Morricone.

Les cinq multi-instrumentistes australiens se sont installés au Café de la Danse à Paris, près de la Bastille, où ils présenteront ce spectacle drôle et inventif jusqu'au 11 octobre.

Vêtus comme des tenanciers de bar western ou comme le croque-mort de Lucky Luke, ils utilisent tout un fatras d'instruments pour recréer les musiques du compositeur italien: piano, batterie, timbales, vibraphone, orgue vintage, contrebasse, basson, harmonica, mandoline, guimbarde, flûte de Pan, Theremin (instrument à antennes dont le son est produit grâce à des ondes), percussions en bois pour imiter le trot d'un cheval ou même une guitare à une corde bricolée avec une boîte en fer blanc.

Pour autant, ce spectacle est plus qu'un concert stricto sensu. Visage blafard et mines patibulaires comme dans les films de Sergio Leone, les cinq musiciens en rejouent certaines des scènes (des cow-boys qui s'apprêtent à dégainer, un tueur qui agonise, un bastringue malfamé), dialogues inclus.

Ils s'aident pour cela de bandes-son (cris de coyote, coups de feu) et de bruitages astucieux, comme lorsque l'un d'entre eux plonge son micro dans une boîte de corn-flakes pour imiter le crissement de bottes sur du sable.

Le public se prête volontiers au jeu et le Spaghetti Western Orchestra n'a aucun mal à lui faire reprendre en choeur en fin de spectacle le fameux thème de « Le bon, la brute et le truand ».

Au-delà du fait de rappeler que Morricone, qui aura 80 ans en novembre, est un grand compositeur, le principal mérite de cet « orchestre » est de jouer sur les ambiances et d'installer une atmosphère de western sur une scène de spectacle. Un peu de la même manière que Leone et les maîtres de ce genre baroque et grandiloquent qu'était le western spaghetti arrivaient à faire croire que leurs films se déroulaient dans le grand Ouest américain alors qu'ils étaient tournés à Cinecitta, non loin de Rome.

La Techno Parade de Paris
fête ses dix ans
avec la nouvelle génération « Tecktonik »

La Techno Parade a fêté samedi ses dix ans à Paris, avec la crème des disc-jockeys européens qu'accompagnait une foule compacte (80.000 personnes selon la police, 500.000 selon les organisateurs) et renouvelée par la mode de la « Tecktonik », danse prisée des ados.

« Il y a de plus en plus de monde avec un vrai renouvellement du public. De jeunes ados nous rejoignent, dans une grande mixité sociale. La Techno Parade s'inscrit durablement dans le calendrier festif et musical de Paris », s'est réjoui Brice Mourer, l'un des responsables et fondateurs de l'association organisatrice Technopol.

Le responsable a regretté toutefois que « la préfecture de police minimise toujours la fréquentation », a-t-il ajouté à l'AFP.

Sous un soleil radieux, la cortège a parcouru les cinq km d'un trajet symbolique entre les deux Opéras de Paris, de Garnier et de la Bastille.

Le défilé des 20 « sound systems » avait démarré sous une pluie de confettis, au rythme de toutes les tendances des musiques électroniques mises en scène par près de 200 Djs, dont David Vendetta et Laurent Wolf, la star allemande Ellen Allien ou Bob Sinclar.

En prélude à la manifestation, deux porte-drapeaux de la « French Touch », le musicien Martin Solveig et Antoine Baduel, PDG de FG Dj Radio, réseau pionnier des musiques électroniques en France, avaient été faits chevaliers des Arts et des Lettres à la mi-journée par la ministre de la Culture, Christine Albanel.

« La musique techno à l'Opéra est un rapprochement heureux entre un lieu de patrimoine et une pratique artistique très moderne », a souligné Mme Albanel, félicitant l'association Technopol qui organise la parade depuis 1998, lancée sous l'impulsion de Jack Lang.

« La bataille engagée il y a dix ans a été gagnée : la musique électronique est reconnue », a indiqué à l'AFP M. Lang. « Ce n'est pas la première fois que les nouveautés suscitent en France, pendant quelque temps, la peur, l'angoisse. Le rock ou le rap n'y ont pas échappé. L'art nouveau fait débat et tant mieux », a-t-il ajouté.

A l'issue de la cérémonie à l'Opéra Garnier, Mme Albanel, Jack Lang, le maire de Paris Bertrand Delanoë et Henri Maurel, fondateur de FG Dj Radio, sont montés sur un char au rythme de l'Hymne à la joie de Beethoven version techno, devant plusieurs milliers de jeunes qui les ont ovationnés.

Le coup d'envoi a été donné peu après par les anciens ministres de la Culture Jack Lang et Renaud Donnedieu de Vabres place de la Bourse. Le défilé a été ouvert par le char de la Saison Culturelle Européenne avec des disc-jockeys hongrois aux platines, parmi une dizaine de pays invités.

Comme l'an dernier, la Techno Parade a fait son autocritique écologique et s'est engagée à réduire son impact en recyclant ses déchets et en « baissant le son » à 105 dB maximum.

Avec le soutien de la Ville de Paris, 100.000 bouchons d'oreilles ont été distribués gratuitement dans le cadre d'une campagne de sensibilisation aux acouphènes.

Cinq mille personnes défilent à Nantes
pour défendre les artistes amateurs

Environ 5.000 personnes, selon la police, dont de nombreux joueurs de cornemuse et de biniou, ont défilé samedi à Nantes pour défendre l'identité bretonne et les pratiques des artistes amateurs qui craignent un encadrement de leur activité.

« Touche pas à mon biniou! », pouvait-on lire sur des autocollants au fil du cortège de cette « festimanif », au milieu de nombreux drapeaux bretons, a constaté un photographe de l'AFP.

Un avant-projet de loi pour encadrer la pratique des artistes amateurs dans les spectacles vivants a récemment mis le feu aux poudres, dans une région où les festivals sont souvent animés par des amateurs bénévoles.

La ministre de la Culture, Christine Albanel, avait assuré fin août aux associations et élus, qui estiment que l'existence des festivals est menacée par un tel texte, qu'« aucune décision » ne serait prise sans un consensus.

Elle avait également indiqué le 10 septembre qu'une loi ne serait pas le meilleur moyen « pour encourager et sécuriser » cette pratique et évoqué des « pistes alternatives, contractuelles ou conventionnelles » qui seront « explorées conjointement avec les professionnels et les amateurs ».

Ces déclarations n'ont pas complètement rassuré associations et élus qui ont maintenu comme l'un des mots d'ordre de la manifestation de samedi la défense des pratiques des amateurs bénévoles, avec la défense de l'identité bretonne.

Des pancartes appelant à la « réunification » de la Bretagne, la réunion des cinq départements de la Bretagne historique comprenant la Loire-Atlantique, étaient également visibles, selon un photographe de l'AFP.

Des défenseurs des écoles bilingues breton-français Diwan ont également manifesté.

John Williams, John Etheridge, Eduardo Isaac,
aux Européenne de la guitare classique
de Montpellier

Ce n’est pas pour rien que John Williams trône sur la planète guitare classique depuis plus de trois décennies. Il n’est pas uniquement un interprète virtuose, il est aussi l’architecte de rencontres rares et inattendues. Il invite le grand guitariste jazz anglais John Etheridge avec lequel il va dialoguer le temps d’un concert. À son image, John Williams se fait rare; nous avons toutes les raisons d’attendre de ce concert : virtuosité technique, musicalité puissante et rencontre étonnante. Le jeudi 9 octobre, 20h30, à  Opéra Comédie, Montpellier.

Le guitariste argentin Eduardo Isaac fait partie du cercle très restreint des grands guitaristes classique de ce monde. Issu de « l’école argentine » comme Roberto Aussel, les Frères Assad ou encore le maître du genre, décédé en 1990, Atahualpa Yupanqui. Eduardo Isaac donnera un concert exceptionnel à Montpellier grâce à son jeu léger et teinté de swing. Il sera en concert le dimanche 12 octobre, 16h, Salle Molière, Opéra Comédie, Montpellier.

Lors de la master class d’Eduardo Isaac les élèves pourront apprécier son sens de la pédagogie ainsi que ses conseils techniques. Ils pourront également observer le doigté alerte de cet artiste et partager sa particularité de jeu. Cette Master Class  aura lieu le samedi 11 octobre, de 10h à 12h et de 14h à 17h. Le prix est de  40 € pour les participants, de 10 € pour les auditeurs

l'Atelier Répertoire et pédagogie du piano
contemporain de l'association
« Musica Temporalia », ouvre sa nouvelle saison.

Professeurs de conservatoires, d’écoles de musique, étudiants, l’atelier répertoire & pédagogie du piano contemporain s’adresse à vous ! Les modalités de participation sont précisées sur la fiche d’inscription ci-jointe et vous trouverez sur notre portail internet, actualisées en temps réel, des informations sur le programme pédagogique des séances :
http://spaces.msn.com/musicatemporalia

Pour la cinquième année consécutive, Martine Joste anime au conservatoire Gabriel-Fauré des Lilas (93), l’atelier répertoire & pédagogie du piano contemporain.

Les séances ont lieu chaque jeudi matin du 2 octobre 2008 au 26 juin 2009.

Depuis janvier 2005, MUSICA TEMPORALIA a mis en place, en partenariat avec la ville des Lilas et son conservatoire Gabriel-Fauré, l’atelier répertoire & pédagogie du piano contemporain animé par Martine Joste. Destiné aux professeurs et étudiants des conservatoires et écoles de musique, il se propose d’aborder des œuvres récentes de caractère pédagogique, destinées à être diffusées auprès de leurs élèves – ainsi que le répertoire pianistique et de musique de chambre, couvrant la période du début XXe siècle jusqu’à nos jours. L’atelier s’accompagne, lors de chaque session, de séances spéciales et manifestations publiques lors desquelles les participants se produisent, entourés d’élèves du conservatoire.

La session 2006/2007, consacrée à l’œuvre de Sylvano Bussotti, a été couronnée par les Journées Sylvano Bussotti, organisées aux Lilas. Reprenant la formule des sessions précédentes, ces deux journées ont réuni sur scène participants de l’atelier et élèves du conservatoire (musiciens et danseurs), mais aussi Sylvano Bussotti lui-même au piano, lequel a répondu avec plaisir à l’invitation de MUSICA TEMPORALIA et a créé dans ce cadre Silvano, Sylvano « version Les Lilas ». Cette riche session 2006/2007 a accueilli également deux intervenants : Nicolas Stavy, pour une masterclass autour du répertoire classique, et Pierre Malbos, pour une séance consacrée à la facture du piano.

Lors de la session 2007/2008, deux concerts intitulés Hommage à György Kurtág et timbres insolites ont été proposés à un public nombreux et enthousiaste (19-20 mai 2008). Ils ont regroupé des musiciens professionnels, les participants de l’atelier, mais aussi leurs jeunes élèves pianistes, issus de sept écoles de musique franciliennes. Promenade dans l’univers des Játékok de György Kurtág, ils ont aussi permis de découvrir les Ondes Martenot et le piano Carrillo en 1/16ème de ton à travers des œuvres d’Olivier Messiaen, de Pascale Criton et de Bruce Mather, en présence de ces deux derniers compositeurs.

Au cours de la session 2008/2009, seront abordées des œuvres de György Kurtág, George Crumb et John Cage. Comme lors des sessions précédentes, toute autre œuvre du répertoire contemporain que les participants souhaiteraient étudier sera la bienvenue.

Une séance spéciale sera consacrée au compositeur Luc Ferrari, récemment disparu. Des séances à thèmes (« répertoire de pianos simultanés », « premiers cours de piano », « piano préparé », etc.) ou autour d’un compositeur (en 2008 : Mauricio Kagel, Helmut Lachenmann...) seront organisées ponctuellement.

Organisme de formation, MUSICA TEMPORALIA est habilitée à établir avec votre employeur une convention simplifiée de formation professionnelle en vue de la prise en charge financière de votre inscription pédagogique.

Sur simple demande de votre part, un devis détaillé vous sera remis. Il est destiné à renseigner votre employeur lors de votre demande de prise en charge d’une formation continue.

À la fin de la session, un document pourra vous être délivré, attestant de votre participation à l’atelier.

Musica Temporalia, 5 rue Mercier, 93600 Aulnay-sous-Bois.
musicatemporalia@free.fr - 09.50.70.52.98 – 06.99.16.85.56
http://spaces.msn.com/musicatemporalia

McCartney espère propager un message de paix
avec son concert en Israël le 25 septembre

L'ex-Beatle Paul McCartney a dit vendredi espérer que le concert qu'il donnera le 25 septembre à Tel-Aviv, permettra de faire passer un message de paix au Proche-Orient.

« Le monde connaît les conflits qui frappent cette région, et je me plais à penser que si je vais dans un endroit, il est évident que mon message est un message de paix, et j'espère que cette idée se propagera », a-t-il déclaré sur son site internet.

« Ca arrive souvent, vous savez. Vous allez dans un endroit et ça peut toucher le public », a-t-il ajouté. Ce message de paix, « quand je parlerai, ce sera mon message, et je suis sûr que ce sera un message partagé par une grande partie du public également », a-t-il ajouté.

Le musicien britannique jouera à Hayarkon Park le 25 septembre pour un concert intitulé « Friendship first » ou « l'amitié avant tout ».

Ce concert est le premier de Paul McCartney en Israël, 43 ans après avoir été privé de concert avec les Beatles par les autorités israéliennes. Il fait partie d'une série de concerts que Sir Paul donne cette année dans des lieux où il ne s'est jamais produit auparavant.

McCartney a failli se produire par deux fois en Israël dans le passé. A l'apogée de la Beatlemania en 1965, les Beatles devaient y donner un concert mais le producteur n'avait pu réunir assez de fonds. Les Beatles avaient alors sollicité une aide du gouvernement israélien, mais celle-ci avait été refusée par des responsables qui estimaient qu'ils allaient corrompre la jeunesse.

Une deuxième tentative avait eu lieu dans les années 1970 avec les Wings, le groupe de Paul McCartney, mais le projet avait dû être abandonné à cause de problèmes avec la salle de concert.

L'ambassadeur israélien en Grande-Bretagne, Ron Prosor, a présenté cette année des excuses aux Beatles pour ce « malentendu » au cours d'un voyage à Liverpool.

©Musicologie.org 2008