musicologie.org —— 27e année,
(ICI) Symbole de l’anti-franquisme, la «chanson catalane» aura bientôt un lieu dédié à Barcelone
Diskografentag: International Conference on Recorded Music, 9-10 October 2026, Istanbul
Carl Nielsen and Beyond. Music, Musical Cultures and Future Nielsen Studies, 22-24 October 2026
Alfred Caron
Alain Lambert
Frédéric Léolla
Frédéric Norac
Michel Rusquet
Michaël Sebaoun
Jean-Luc Vannier
Jean-Marc Warszawski
Frédéric Léolla — Les Chœurs et Orchestre de l’Opéra de Zurich, sous la baguette de Gianandrea Noseda, donnaient une des œuvres les plus appréciées du répertoire religieux du xixe siècle, le Requiem de Verdi. Ils étaient accompagnés d’un quatuor vocal de premier ordre (Marina Rebeka, Joseph Calleja, Agnieszka Rehlis et David Leigh). Salle comble à la Philarmonie de Paris.
Le chef italien propose une interprétation passionnée. Il bondit sur son podium, donne les entrées, marque le tempo, encourage les chanteurs, vibre avec ses chœurs et son orchestre. Chœurs et orchestre le lui rendent bien. Le chœur sonne puissamment, en particulier les voix d’hommes graves.Très expressif, passant des murmures aux éclats, le chœur brille. Pas moins que l’orchestre qui, lui aussi, parcourt toute la gamme expressive, des pianissimi aux foudres des tutti
Alain Lambert — Tout commence avec une grande voilure multiple qui faseye sur la scène pendant que les spectateurs s’installent. Elle va rester le temps d’une tempête avant de tomber et disparaître. La pièce continue avec une évocation de Prospero à sa fille Miranda sur ce qui s’est passé jadis, sa destitution du trône de Milan et son abandon sur une île déserte, pleine d’esprits qu’il a délivrés et pris à son service. De quoi jouer sur le côté magique, les effets de lumière et de pyrotechnie qu’affectionne Omar Porras, les apparitions de la harpie ou des marionnettes fantômes. Sinon, l’ensemble oscille entre commedia dell’arte, avec ses bouffons masqués, et comédie musicale (un peu) quand Miranda chante. Sans oublier, pour la musique, l’entrée caracolant dans la salle des comédiens-musiciens, avec clarinette, flûte, cornemuse, accordéon et tambours, pour une gigue à
Frédéric Léolla — Les élèves du Département supérieur pour Jeunes Chanteurs/JCP du Conservatoire à rayonnement régional de Paris - Ida Rubinstein, sous l’égide d’Agnès Rouquette et de Stéphane Petitjean, font appel à l’Orchestre Colonne, sous la baguette de Christophe Grapperon et à la metteuse en scène Florence Guignolet, pour représenter Orphée aux Enfers d’Hector Crémieux et Ludovic Halévy, sur une musique de Jacques Offenbach. Le résultat est … désopilant.
Des voix fraîches — pour certaines vraiment prometteuses —, une bonne intelligibilité en général, de la musicalité, et surtout une envie folle de s’amuser. On a la sensation d’assister à une énorme fête, ou mieux, à une « teuf », tant les jeunes font leur

New Directions in the History of Liturgy II, 25 April 2026, Cambridge
Women in Music, 23-25 September 2026, Athens
(Alternatives économiques) Dans la musique classique, une petite caste orchestre la concentration des pouvoirs
(Le Monde) Face à la musique générée par IA, l’industrie ne sait pas sur quel pied danser


Éclats et derniers feux, Jacques Duphly, Loris Barrucand (clavecin), extraits des quatre livres de clavecin, L'Encelade 2025 (ECL 2504).


Frédéric Léolla — Le roi d’Ys (comme Louise de Gustave Charpentier ou comme bien d’autres chefs-d’œuvre du patrimoine musical français) est un de ces opéras qui, extrêmement populaire depuis sa création, cessa d’être programmé à partir des années 1950 sans que l’on sache très bien pourquoi. Peut-être était-ce alors l’influence d’une certaine intelligentsia musicale qui, dans les années 1950, avait tendance à considérer l’opéra comme un genre mineur (parce que souvent « trop facile ») et concrètement Le roi d’Ys comme un épigone de Richard Wagner… Pourtant, à l’écoute de l’œuvre d'Édouard Lalo, on se demande comment a-t-elle pu être qualifiée de wagnérienne…

Berio-Ravel, Iva Bittova, Orchestre national d'Île-de-France, sous la direction de Case Scaglione, Luciano Berio : Folksongs ; Maurice Ravel : Alborada del Gracioso, Rapsodie espagnole, Boléro, NoMadMusic 2026 [NMMM 131].
Résonare, Sandra Chamoux (piano) : Johannes Brahms, thème et variation, opus 18b ; Felix Mendelssohn, Variations sérieuses, opus 54 ; Sergueï Rachmaninov, Variations sur un thème de Corelli, opus 42 ; Johann Sebastian Bach, Chaconne, arrangement de Ferruccio Busoni. Indésens-Calliope 2025 (IC 097).
Quatre cédés jazzy pour espérer le printemps !
Andares de Sebastian Munoz, Lux II de Louis Billette, Anagnorisis de Dwiki Dharmawan et Thirteen de Soft Machine (à paraître le 13 mars).


Leipzig est une ville populaire et de grande culture, attractive, et contrastée, ville verte et de canaux, académique et alternative, et certainement plus créative que Berlin. Accueillante avec une hôtellerie de qualité (assez chère) et une gastronomie remarquable.


N o u v e a u t é s
février-mars 2026
Martinez Yseult, Händel et ses héroïnes : un imaginaire de la puissance des femmes. « Lire le xviie siècle » (88), Classiques Garnier. Paris 2025 [651 pages].
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Volta Ornella, Erik Satie en notes et en mots (préféce par Jean-Pierre Armengaud). « L'écart absolu », Les presses du réel, Dijon 2025 [624 p. ; ISBN 978-2-84066-753-7 ; 35 €].
Knight Jean Pierre, Allo Vinyles. Genève, Slaktine 2025 [212 p.].
Manuel Cornejo (éditeur), Correspondance, écrits et entretiens de Maurice Ravel. « Tel », Gallimard, Paris 2025 [2v., 1488 + 1452 p. ; 32 €].
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ISSN 2269-9910