musicologie.org —— 27e année,
Frédéric Léolla — Réoriorenté vers l’art lyrique dans les années 90, après de longues années où il ne pouvait techniquement abriter que des concerts, depuis quelques années le Teatro Real de Madrid, tente de se faire une place parmi les grandes maisons d’opéra internationales en alternant des titres peu fréquents (Iris, La fiancée vendue, La passagère,…) avec des œuvres bien connues servies par des distributions prestigieuses.
Nous nous trouvions dans ce dernier cas pour la série de représentations du Trovatore de Giuseppe Verdi : le Real avait réuni dans plusieurs distributions Anna Netrebko, Saioa Hernández, Marina Rebeka, Anita Rachvelishvili, Clémentine Margaine,
(Radio France) Soulagement au festival d'Avignon : 10 millions d'euros de crédits finalement versés à 28 structures du spectacle vivant
Alfred Caron
Alain Lambert
Frédéric Léolla
Frédéric Norac
Michel Rusquet
Michaël Sebaoun
Jean-Luc Vannier
Jean-Marc Warszawski
Frédéric Léolla — Llorenç Barber est déjà une référence de la musique contemporaine. Non seulement parce qu’il a su recevoir les influences directes de Kagel, Cage ou Stockhausen pour créer un univers propre et surprenant, mais aussi parce qu’il a su entrevoir tout le potentiel des cloches comme instrument à la fois populaire et savant, autant ancestral, traditionnel, que d’une rageante modernité.
La réputation de Barber comme compositeur pour cloches est mondiale. Il fait des concerts en tant que virtuose des cloches (avec son clocher portatif, ou son paëllo-phone
Ce joli quatrain de mon ami Louis Levionnois pourrait être l’effigie synthétique de ce remarquable OLNI (objet livre non-identifié…) qu’est : Chemins de terre, de mer et de ciel de Danielle Pénicaud (aux éditions Les Presses du Midi), ouvrage narrant un demi-siècle d’aventures maritimes, humaines et artistiques, parallèles, avec son époux, le compositeur/marin : Éric Pénicaud.
Livre monde dans lequel défilent sur 400 pages tour à tour poétiques, descriptives et méditatives, les très nombreuses pérégrinations de ces deux êtres habités par la même soif que Théodore Monod naguère, celle de : « Chercheur d’absolu ».
(Courrier Picard) Moins de professeurs et cours supprimés : le conservatoire de musique d’Abbeville doit faire des économies
(France Info) « C'est tragique » : la soprano Patricia Petibon à la rescousse du conservatoire de Montargis visé par des mesures de rigueur
Écrits de compositrices : corpus, contextes, espaces de diffusion, 23 mars 2027, Lyon

François Buhler — La princesse Zinaïda Alexandrovna Volkonskaïa (Dresde, 3/14 décembre 1789 - Rome, 24 janvier/5 février 1862) est une salonnière, dame d’honneur, contralto, compositrice, poétesse, femme de lettres et mécène russe née dans la très ancienne famille Belosselski Belozerski, laquelle tire son nom de son fief moyenâgeux de Beloïé Selo près de la ville de Belozersk (actuellement située dans l’oblast de Vologda). La famille gouverne son fief de manière indépendante jusqu’au XVe siècle, mais l’endroit porte jusqu’en 1777 le nom de Beloozero (Lac blanc) puisqu’il est situé sur la rive méridionale du lac Beloïé, une étymologie qui explique du même coup le nom de Beloïé Selo (Village blanc). Même si le premier prince connu de cette lignée à gouverner Belozersk est Gleb Vassilkovitch (1238-1278) qui épouse une arrière-arrière-petite-fille de Gengis Khan, ce n’est cependant que le 27 février/10 mars 1799 qu’Alexandre Mikhaïlovitch Belosselski, le père de Zinaïda, est autorisé par oukase impérial de Paul 1er à porter le double nom Belosselski Belozerski en reconnaissance de son origine des anciens princes de Beloozero ; il est inscrit à cette occasion avec le titre de
Clarinet with a French Flair, Luigi Magistrelli (clarinettes), Claudia Bracco (piano), œuvres de Claude Debussy, Camille Saint-Saëns, Maurice Ravel, André Massager, ... Cascavelle 2026 (VEL 1776).
Jean-Marc Warszawski — Le titre de ce livre a autant attiré notre attention que son contenu nous a déçu de bout en bout. Il est composé d’une accumulation d’extraits de textes, qui souvent répètent leurs thèmes (ce qui est normal, car baignés de l’air tu temps, de leur tradition, et du fait qu’on se recopie et recopie les autorités), avec à chacun une courte introduction et un sobre commentaire en général redondant. Jusqu’à la dernière page, on attend en vain qu’il se passe quelque chose, qu’il nous dise quelque chose. L’ouvrage est accompagné d’une bibliographie pléthorique, impressionnante, superficiellement ordonnée, à défaut d’être commentée.
Streams, Thomas Lacôte : Improvisations, grand-orgue Cavaillé-Coll / Beuchet-Debierre de l'église de la Trinité de Paris ; orgue Seifert de l'église St. Peter und Paul, Ratingen (Allemagne), Hortus 2025 (hortus 260-261).
Cinq cédés jazzy : Al Shifa du duo Carreras-Guérineau, Sillons du quartet de Jeran Luc Thomas, Listen Up de Kamil Rustam, Solar de Lalo Zanelli et Miles & John de Jultrane.
Wagner - Mahler, Carlos Païta, Richard Wagner, Le Crépuscule des dieux, extraits musicaux ; Gustav Mahler, Symphonie no 1 « Titan », Royal Symphonie Orchestra, sous la direction de Carlos Païta. Le Palais des dégustateurs 2026 (PDD 056).
Alain Lambert — Depuis octobre, des enfants de sept quartiers populaires de Caen la mer apprennent un instrument au sein du nouveau Demos (Dispositif d'éducation musicale et orchestrale à vocation sociale) initié par la Philharmonie de Paris et organisé à Caen par le conservatoire et la Caf, et accompagné par différents partenaires dont les MJC, centres socioculturels et centres d'animations des quartiers ou villes participantes).
Trois heures de cours hebdomadaires et une répétition en plus grand groupe mensuelle. Ce premier concert se tenait dans la grande salle du conservatoire, avec les familles et amis des jeunes musiciens pour les applaudir et les acclamer entre les morceaux.

Jean-Marc Warszawski — Le 20 juin dernier, à la Peterskirche de Leipzig, le Bachfest 2026, proposait sa cent-quatre-vingt-septième manifestation avec comme invité le Coro Urubichá de Bolivie, un chœur de chambre placé sous la direction de Mercedes Papu Aeguazu, un ensemble issu d’une importante institution de formation musicale, l’Instituto de
Martinez Yseult, Händel et ses héroïnes : un imaginaire de la puissance des femmes. « Lire le xviie siècle » (88), Classiques Garnier. Paris 2025 [651 pages].
| L | M | M | J | V | S | D |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 01 | 02 | 03 | 04 | 05 | ||
| 06 | 07 | 08 | 09 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
Volta Ornella, Erik Satie en notes et en mots (préféce par Jean-Pierre Armengaud). « L'écart absolu », Les presses du réel, Dijon 2025 [624 p. ; ISBN 978-2-84066-753-7 ; 35 €].
Knight Jean Pierre, Allo Vinyles. Genève, Slaktine 2025 [212 p.].
Manuel Cornejo (éditeur), Correspondance, écrits et entretiens de Maurice Ravel. « Tel », Gallimard, Paris 2025 [2v., 1488 + 1452 p. ; 32 €]..
Qui sommes nous ?
Bulletin d'information
Recherche dans le site et +
Presse internationale
Biographies de musiciens
Encyclopédie musicale
Analyses musicales
Cours d'harmonie et d'écriture
Articles et documents
Bibliothèque
Nouveaux livres
Nouveaux disques
Musicologie.org, 56 rue de la Fédération, 93100 Montreuil.
06 06 61 73 41
ISSN 2269-9910