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musicologie.org —— 27e année,
Jean-Marc Warszawski — Voici un ouvrage bien inattendu, mais qui peut répondre à des attentes. On comprend qu’un archiviste paléographe soit attiré par la traduction latine et ramène ainsi du travail à la maison. Mais pourquoi faire des gammes sur les écrits d’Athanasius Kircher (1602-1680), sur un latin que nous supposons difficile et pédant, vu le personnage, qui appartiennent aujourd’hui à la bibliothèque de l’ésotérisme au même titre que ceux d’un Robert Fludd, bibliothèque encore fréquentée et alimentée par les amatrices et amateurs des mondes parallèles, des secrets perdus, frissonnants au souffle de l’immatérialité et du surnaturel.
Le pianiste Dimitri Malignan, à la Scots Kirk Paris
(Ville de Stuttgart) Appel à candidatures pour le prix de composition de musique contemporaine
118 musiciens de l'Opéra de Paris sortent de leur trou pour créer « Philopéra », un orchestre philharmonique autogéré
Alfred Caron
Alain Lambert
Frédéric Léolla
Frédéric Norac
Michel Rusquet
Michaël Sebaoun
Jean-Luc Vannier
Jean-Marc Warszawski
Au fil des années, j'ai interprété, et interrogé les œuvres que le compositeur Alain Fourchotte a écrites pour la flûte.
Dans un catalogue riche en pièces de musique de chambre, d'ensemble, ou pour orchestre, doté de musique vocale, pourquoi cet important corpus dédié à la flûte ? et notamment aux flûte(s) seule(s) ? Qu'est-ce qui inspire le compositeur ? La sonorité, les timbres particuliers ? Leurs diverses symboliques (comme chez Debussy) ? Est-ce une connaissance approfondie, intime, des techniques ? Y a-t-il hommage, filiation à des pièces antérieures, lesquelles ?
Frédéric Léolla — Les mises en scène incongrues et maladroites, voire idiotes, commencent à devenir une tradition du Festival de Bayreuth. Celle de Jay Scheib pour Parsifal ne déroge pas à la règle : elle est bêtement banale avec ses vidéos parfaitement inutiles (dont une sorte d’opération chirurgicale qui dure bien vingt bonnes minutes), ses manquements au livret faussement provocants (Titurel transformé en une sorte de vampire, Klingsor se limitant à marcher sur des talons aiguilles pour montrer sa perversité), ses costumes qui éveillent une triste sensation de déjà vu, ses décors encombrants (souvent les chanteurs doivent partir en fond de scène pour chanter), et la piètre direction d’acteurs et de mouvements de masses…
Frédéric Léolla — Parmi ses souvent injustes reproches à Meyerbeer, Wagner parlait d’« effets sans cause », en référence aux coups d’éclat qui semblent sortir de nulle part et dont le seul but serait d’épater le public. Les gens du marketing connaissent bien cela… C’est pourtant le mot qui me venait sans cesse à l’esprit lorsque j’assistais à la mise en scène de Rienzi de Wagner par Alexandra Szemeredy et Magdolina Parditka : des panneaux qui s’ouvrent et se referment, de grands écrans vidéos (la vidéo est banalement omniprésente, comme dans toutes ces productions qui se veulent
Alain Lambert — histoire du blues à travers les enregistrements phonographiques commence avec James Reese Europe qui apporta le jazz en Europe justement. Il s’agit alors entre 1914 et 1919 de fanfares sans improvisations entre rag et blues. Le premier enregistrement de jazz en 1917 est celui de l’ensemble blanc de Nick La Rocca, dont on sait que les membres se sont formés dans les orchestres noirs de La Nouvelle-Orléans et n’ont fait que leur emprunter leur musique, quoi qu’en dise La Rocca.
At Play: Performance, Analysis, and Artistic Research, 5–7 March 2027, Boulder
Adapting Sound: Adaptation and the Screen Soundtrack, 31 October 2026, Huddersfield
Musical Intersections: Gender, Digitality, Memory, 11-12 March 2027, Graz
Alain Lambert — Le premier jour, après la grande traversée inaugurale à marée descendante, les Normands nomades de Nor'mad, Deny, Vincent, Jacky, Simon, ouvrent le festival sous le grand chapiteau de 1 200 places au complet. Issus de Mes Souliers Sont Rouges, ils en perpétuent l’esprit festif et la musique énergique et chamarrée. Des arrangements nouveaux pour les chansons anciennes ou récentes, des instruments endiablés, des chœurs profonds… Quand le concert touche à sa fin, le public bat le rappel, mais avec la marée de coefficient 95, le temps sur l’île est compté. Tant pis, ils seront à Barfleur à la fin du mois.
Les Écossais de Capercaillie font leur spectacle de façon un peu routinière, jouant souvent leurs reels et leurs gigues à l’unisson, sans développer les rares arrangements folk rock ébauchés ici ou là. Dommage. Sur la route du retour, les traverseux croisent un vieux gréement échoué là juste pour embellir la balade. Il repartira à la marée haute.
Son père était employé au service de l'enregistrement et de l'expédition à la Banque impériale et royale ainsi qu'au Bureau de la comptabilité de la Cour.
Vers 1779 (il est âgé de sept ans), Ignaz von Mosel commença l'apprentissage du violon, entre autres, peut-être avec Joseph Fischer [Ludwig Fischer] (1745-1825), qui travailla pour le théâtre de la cour de Vienne entre 1780 et 1783.
Son père mourut en en 1784.
En 1788, Mosel entra dans l'administration publique au sein de la Direction impériale et royale du tabac et des droits de timbre.
Il se maria une première fois avec Marianne von Haunalter, ils eurent une fille, Barbara.
En 1797, il entra au service de la Bancal-Staatsbuchhaltung (comptabilité de la Banque d'État) royale, avant de rejoindre l'Obersthofmeisteramt
Il fut l'élève de A. Bott, premier violoniste de l'orchestre de la cour de Kassel, et de Louis Spohr.
En 1853, il émigra à New York, où il fut, de 1855 à 1868, second violon du quatuor fondé à l'instigation du compositeur William Mason, pour animer des soirées de musique de chambre : Theodore Thomas (premier violon), Joseph Mosenthal (second violon), George Matzka (alto), Carl Bergmann (violoncelle), remplacé un an plus tard, en 1856, par Frederik . Bergner, premier violoncelle de l'Orchestre philharmonique de New York.
Music for two, Duo Coloquintes, Alice Julien-Labarrière (violon), Mathilde Viale (viole de gambe), transcriptions d' œuvres de virginalistes : William Byrd, Ferdinanto Richardson, John Bull, John Munday, Thomas Morley, Jan Pieterszoon, Sweelinck, Giles Farnaby, et anonymes. Seulétoile 2025 (SEC 02).
Né le 28 septembre 1679 à Kamnik (Slovénie), mort le 22 ? avril (inhumé le 24 avril) 1742 à Ljubljana.
On ne sait rien de sés études et de sa formation.
Il fut vicaire de la cathédrale de Ljubljana de 1706 à 1715, et confesseur du doyen de la cathédrale Dolničar (Thalnitscher).
De 1715 à sa mort, il fut puis curé à Igu, près de Ljubljana, jusqu’à sa mort.
Le 31 août 1741, à Tomišlje — où il avait fait construire une nouvelle église entre 1720 et 1724 —, il fonda un bénéfice auquel il légua également sa bibliothèque assez riche.
Il créa également une institution pour les élèves à Ljubljana.
Le témoignage de quatre oratorios nous est parvenu : Diva Magdalena poenitens (Sainte Madeleine pénitente), Pastor bonus(Le Bon Pasteur), Christus bajulans crucem (Le Christ portant la croix), David deprecans pro populo (David priant pour son peuple), et celui d'un mélodrame : Mater dolorosa (Mère des Douleurs). Il ne reste rien de son œuvre musicale.
Les Arches en Jazz 6e édition Port-Bail-sur-Mer les 17, 18, 19 et 20 septembre 2026, festival proposé par Jazz et Musiques en Cotentin.
Jeudi 17 septembre 2026, 20 h 30, Cinéma Le Rialto, Rue de la Libération, La Haye : Projection du film Let’s get lost de Bruce Weber un documentaire magistral sur la vie tourmentée du trompettiste Chet Baker, 5,50 € .
Vendredi 18 septembre 2026, 17 h, Médiathèque, Port-Bail-sur-Mer : Olive & les baronnes, Olive Malleville (textes), Annette Banneville (chant), Guylaine Cosseron (chant) La rencontre de deux voix singulières, entre jazz, musiques du monde
Jean-Marc Warszawski — Encore enfant, Lillian Cordis préférait pincer que frapper et a donc, question clavier, choisi le clavecin. À l’âge de seize ans, elle quitta sa Californie natale pour étudier en France avec Pierre Hantaï et Bertrand Cuiller. Elle obtint son prix de basse continue au Conservatoire de Boulogne-Billancourt en 2012, son prix de clavecin avec tous les lauriers l’année suivante. Ella se perfectionna ensuite à la Schola Cantorum Basiliensis. Elle mène une carrière de soliste, de chambriste et joue en duo avec le gambiste Jérôme Hantaï. Devenue française et habitant à Paris, elle occupe toutefois la chaire Eaton de musique baroque à l’Université du Colorado, à Boulder, où elle est également Maître de conférences chargée de
Johann Sebastian Bach, Lillian Gordis (clavecin), Partita no 6, Suite anglaise no 6, 6 préludes et fugues, Artalinna 2025.
Il a commencé ses études musicales auprès des organistes de la cathédrale d’El Burgo de Osma, où il fut enfant de chœur dès l’âge de huit ans, puis second violoniste.
Il a suivi une partie de ses études ecclésiastiques (lettres, philosophie et une année de théologie) au séminaire de son diocèse, qu’il a abandonnées en 1885 pour se consacrer entièrement à la musique.
Il étudia l'harmonie et la composition en autodidacte, en recopiant divers traités, notamment ceux d'Hilarión Eslava.
En 1887, alors qu'il était organiste à la cathédrale de Tudela, il remporta le concours pour le poste d'organiste principal de la cathédrale de Burgos, l'année suivante, bénéficiant d'une dérogation d'âge, il fut ordonné prêtre.
Il devint directeur de l’Académie municipale de musique en 1893 et directeur artistique de la chorale « Orfeón Burgales » en 1894.
Il est le fils de Johannes Olthoff (1520-1597), pasteur luthérien et professeur à la St Marienschule d’Osnabrück.
Il étudia à l’université de Rostock jusqu’au grade de magister.
En 1579, il fut engagé comme chantre et organiste à l’église St Marien à Rostock et gravit les échelons jusqu’au poste de vice-directeur en 1593.
Parallèlement, il enseignait le latin et la poétique à l’université.
Il se maria vers 1590 avec Katharina Schönfeld.
En 1614, il se retira de ses fonctions.
Son fils, Johannes Olthoff (1595-1662), fut également magister l’université de Rostock, il étudia aussi aux universités de Wittenberg et de Leipzig, occupa un poste d’assistant à l’université d’Iéna et devint vice-recteur
Alain lambert — >Trois disques d’été fort variés pour changer de monde. Sowi Ingwa du trio augmenté Tatanka, Guellal Montréal de Sidi Bémol et Reich-Dessner du quatuor Zaïde.
Sowi Ingwa (La Bisonne 2026) est le troisième album du trio Tatanka d’Emmanuelle Legros, à la trompette, au toy piano, à la voix et aux compositions. Guillaume Lavergne est aux piano, Fender et voix, Guillaume Bertrand est à la batterie, percussions, voix, et l’invitée, Carole Marque-B, Kaftandjian, est aux duduk, saz,
Michaël Sebaoun — Après trois œuvres concertantes d’importance avec Jean-Jacques Kantorow à la tête de l’Orchestre symphonique de Douai, le trompettiste Eric Aubier, le violoniste Svetlin Roussev et le bassoniste Giorgio Mandolesi (Indesens Calliope Records IC013), le compositeur français Philippe Chamouard (né en 1952) livre quatre pièces orches-
N o u v e a u t é s
juillet - 2026
Cahiers Maria Szymanowska (8) : Parler d'art. Société Maria Szymanowska - Numilog, Paris 2026 [240 p. ; ISBN : 978-2-487646-04-9 ; 20,00 € / 13.99 €].
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Meredith Monk, Une voix mystique (Entretiens avec Jean-Louis Tallon), Le mot et le reste, Marseille 2022
Guy Sacre, 13 impromptus, Durand, Paris 2025 [28p. ; DF 01658600 ; niveau de difficulté : 4].
Arbo Alessandro, Molinier Arbo Agnès, La musique et les animaux dans la pensée antique, « musicologie » (21), Classiques Garnier 2025 [250 p.].
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