Actualités musicales

22 mars 2013

Clavecin de tradition Gottfried SilbermannClavecin de tradition Gottfried Silbermann,
milieu ou seconde moitié du xviiie siècle

22 mars 2013Concours international de quatuor de cuivres

 

Effectif : 2 trompettes, cor, trombone ou 2 trompettes, 2 trombones ; Paris-Ville d’Avray, 22 et 23 mars 2013.

Jury : Pascal Vigneron, Jean-Louis Petit, et autres membres à  venir.

Règlement

1. Le concours est ouvert aux ensembles de toute nationalité, sans limite d’âge.

2. Les éliminatoires ont lieu le vendredi 22 mars 2013. La finale a lieu le samedi 23 mars 2013 à  20h en concert public.

3. Le droit d’inscription est de 50 euros.

4. Les horaires de passage pour les éliminatoires seront communiqués aux candidats après le tirage au sort effectué le 1 mars 2013, date limite d’inscription. Les candidats qui n’auront pas confirmé leur participation à  cette date ne pourront pas concourir.

5. Les décisions du jury sont sans appel (le jury se réserve le droit d’interrompre un candidat quand il le juge nécessaire).

Liste des prix

Premier prix : 1500 euros (Prix du Conseil Général des Hauts de Seine)

Deuxième prix : 1000 euros (Prix de la Commune de Ville d’Avray)

Prix du Public. Prix de la SACEM-ACVA.

Plusieurs engagements de concerts pourront être proposés pour le lauréat.

http://ensembledecuivres.asso-web.com
Le Colombier, Place de l’Eglise, 92410 Ville d’Avray

Programme

Il est possible de se procurer la totalité des partitions aux Éditions Fortin, 16 rue Ganneron, 75018 Paris. Tél. : 01 48 74 2821. editions_fortin@club-internet.fr 

Éliminatoires

1) J.-S. Bach : Art de la Fugue (Éditions Fortin-Armiane)

2) L. van Beethoven : Marche des ruines d’Athènes (Éditions Fortin-Armiane)

3) G. Gershwin : Bess you is my woman (Éditions Fortin-Armiane)

Finale

1) G. Gabrielli : Canzona (Édition Fortin-Armiane)

2) Rimsky-Korsakov : Le vol du bourdon (Édition Fortin-Armiane)

3) G. Bizet : Ouverture de Carmen (Édition Fortin-Armiane)

 

22 mars 2013Musiques nouvelles et mélanges des genres

 

Colloque 22 et 23 mars 2013, organisé par Sarah Benhaïm et Maël Guesdon. Institut protestant de théologie, 83 boulevard Arago 75014, Paris.

L'évolution ultra-contemporaine des « musiques nouvelles » manifeste une tendance croissante au mélange et à l'hybridation. À la suite des courants musicaux nés dans les années 1970 et 1980 par la division de grands mouvements en constellations de genres, les pratiques musicales n'ont cessé, jusqu'à aujourd'hui, de se renouveler dans un rapport paradoxal de continuité et de rupture avec l'héritage – parfois assumé, parfois renié – des mouvements dont elles sont issues.

Depuis les années 2000, ce phénomène s'est accéléré : couplant des formes musicales hétérogènes et mixant des codes d'univers différents, les pratiques contemporaines se réinventent par assemblages, recherchant l'inédit, le « détonant ». Les combinaisons stylistiques sont toujours plus complexes et touchent des sphères musicales de plus en plus larges. Si auparavant elles pouvaient se limiter au domaine de l'expérimentation underground des musiques « indépendantes », ces pratiques se généralisent aujourd'hui à l'ensemble des productions musicales dites « populaires ». À la fois source de création et vecteur de visibilité, internet est sur ce point déterminant puisqu'il permet de diffuser de manière a priori peu hiérarchisée un éventail varié d'offres culturelles, et ainsi de saisir et de mixer pratiques et goûts selon le principe de « neutralité du réseau ».

Perpétuellement connecté grâce aux nouvelles technologies à des univers sémiotiques disparates, le musicien multiplie les collages, reprises, fragmentations... Entre réflexion épistémologiques et études de cas, ce colloque regroupant sociologues, philosophes et musicologues tentera de comprendre comment aborder ces évolutions récentes qui posent, de la production à la réception, des problématiques transversales : évolutions des pratiques (de création et d'écoute), bouleversement des rapports entre innovations et emprunts, polyvocité sémantique, reconnaissance communautaire, transformation technique… En mêlant tables rondes et interventions de chercheurs de domaines différents, nous nous proposons de saisir comment des nouvelles logiques de multiplicité — mixité et horizontalité — transforment aujourd'hui en profondeur notre rapport à la musique.

Lire le programme complet

22 mars 2013Mounira Mitchala à la Scène Watteau de Nogent-sur-Marne

 

Son prénom, Mounira, signifie en tchadien « l’illuminée, la radieuse » et son nom de scène, Mitchala, la « panthère douce ». Des mélodies fortes, une voix exceptionnelle, Mounira Mitchala appelle àla lutte contre l’avancée du désert, la réconciliation entre les Tchadiens et dénonce le mariage forcé. D’une beauté et d’une classe impressionnantes, elle a la distinction et la détermination d’une diva.

22 mars 2013, 20h30
Nogent-sur-Marne
Scène Watteau

Mounira Mitchala

guitares, Charles Kely
basse, Julio Rakotonanahary
percussions, Issa Dakuyo
batterie, Emile Biayenda

prix des places : de 7 à 20 euros. La Scène Watteau, Place du Théâtre, Nogent-sur-Marne, face à la station RER E Nogent-Le Perreux. Llocations 01 48 72 94 94

Née à N'Djamena, Mounira, aînée d'une nombreuse fratrie, a passé une partie de son enfance en Allemagne, puis au Nigéria où elle a suivi son père, exilé durant la dictature de Hissène Habré, jusqu'au début des années 90, date de son retour au pays. Ce père enseignant en linguistique, lui a fait découvrir dans son enfance les musiques des différentes ethnies du Tchad, ainsi que le blues et le jazz américain dont il était amateur.

Elle fait des études de droit, devient greffière au tribunal de N'Djamena tout en commençant à faire du théâtre pour vaincre sa timidité puis à chanter : « d'abord en playback, puis, petit à petit, j'ai pris confiance en moi et j'ai utilisé ma vraie voix. Jusqu'en 2000 où j'ai composé ma première chanson et commencé à donner quelques concerts ». Dans un premier temps, elle intègre différents groupes locaux pour acquérir de l'expérience. Elle côtoie alors les artistes internationaux de passage à N'Djamena (Ismaël Lô, Tiken Jah Fakoly, Alpha Blondy, Oumou Sangaré). Elle participe au projet « African Divas », projet du DJ electro-world Fred Galliano. « Cela m'a permis de connaître d'autres styles, la musique électronique, le rap. Mais je préfère la tradition avec un peu de modernisme. Je chante en arabe tchadien qui est compris du Nord au Sud. Et je mélange les musiques traditionnelles et modernes en prenant des rythmes de tout le pays. Il existe 200 ethnies au Tchad et des richesses culturelles extraordinaires. Dans mes chansons, je parle de la mise en valeur de ces cultures, car la musique éduque et peut contribuer à faire évoluer les mentalités. Il faut penser à l'avenir des générations futures et leur préparer un terrain de paix ».

Elle se forge ainsi un répertoire et se trouve une identité. Une amie française, professeur de chant, tombe sous le charme de sa voix, de son chant, mélodieux et lancinant qui la rapproche davantage des voix arabes que de celles du Sahel. Elle lui fait enregistrer une maquette qu'elle envoie au festival Musiques Métisses d'Angoulême. Elle y est invitée et, dans la foulée, elle enregistre son premier album « Talou Lena » qui lui ouvre les portes de l'international. Elle y chante des ballades claires sur l'unité de son pays, la paix au Darfour. Elle chante aussi l'amour « celui d'une femme qui a réussi à épouser l'homme qu'elle aime, parce que chez nous, les mariages restent le plus souvent forcés ».

En décembre 2007, lors d'un concert mémorable dans le stade de Conakry, elle remporte le Prix Découvertes RFI, à l'unanimité d'un jury présidé par Salif Keita. Une reconnaissance qui a permis à Mounira de se faire connaître en Afrique, avant d'entamer une série de concerts en France et en Europe.

Mounira Mitchala envisage dès lors l'avenir avec deux mots d'ordre : détermination et plaisir. Au printemps 2011, elle enregistre à Paris, pour le label Lusafrica, son second album « Chili Houritki », (Prends ton indépendance), en compagnie de Camel Zekri à la réalisation et à la production artistique.

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