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L'Ambassadeur de France à Monaco remet les Palmes académiques au Directeur de l'opéra de Monte-Carlo

 

S.A.R. La Princesse de Hanovre, S.A.S. Le Prince Souverain Albert II, Son Excellence Mr Hadelin de La Tour du Pin Ambassadeur de France et Jean-Louis Grinda, directeur de l'Opéra de Monte-Carlo. Photographie © D.R.

 

Monaco, 18 mai 2015, par Jean-Luc Vannier ——

Une fois n'est pas coutume : contemplant non sans curiosité optique, les rangées de sièges désertés et surplombés par la loge princière, les invités de Jean-Louis Grinda occupaient, lundi 18 mai, la scène de l'opéra de Monte-Carlo. En présence de S.A.S. Le Prince Souverain de Monaco et de S.A.R. La Princesse de Hanovre, entourés du ministre d'État et des membres du Gouvernement monégasque, le Directeur de l'opéra recevait des mains de Son Excellence Monsieur Hadelin de La Tour du Pin, Ambassadeur de France auprès de la Principauté, les insignes de Chevalier des Palmes académiques.

Dans son allocution, monsieur Hadelin de La Tour du Pin a rappelé de celui qui préside depuis 2007 aux destinées de l'opéra de Monte-Carlo « qu'il était tombé dedans au berceau, avec une mère artiste lyrique et un père lui-même directeur du théâtre de Reims puis de l'opéra de Toulon ».  L'Ambassadeur a égrené les principales étapes d'une impressionnante carrière qui, non contente de passer par le Festival d'Avignon, les Chorégies d'Orange, le Grand théâtre de Reims et l'Opéra royal de Wallonie, s'est adjointe celle de metteur en scène : « façon de vous renouveler, de découvrir de nouvelles perspectives et de faire vivre des œuvres qui suscitent l'émotion et aussi la curiosité du public ». D'où, a précisé le diplomate français, la remise, « au nom de la ministre de l'Éducation nationale, des Palmes académiques, distinction que la France accorde à ceux qui ont consacré une partie de leur vie à la transmission des savoirs ».

En réponse à cette remise de décoration, Jean-Louis Grinda qui dévoilait récemment une prestigieuse saison lyrique 2015-2016, a reconnu « son sentiment de revanche », lui qui fut un « lamentable étudiant en mathématiques ». Associant « la volonté du Prince Souverain et de la Princesse de Hanovre » à cette politique de l'opéra destinée à « promouvoir ce partage des émotions », le directeur de l'opéra de Monte-Carlo a précisé qu'il souhaitait, « en faisant connaître sans l'y obliger » le répertoire classique à ce jeune public, lui « permettre de choisir en toute liberté ». Tout en rendant un hommage appuyé à son père qui « fit ses débuts de baryton sur cette même scène en 1947 », Jean-Louis Grinda n'a pas manqué d'humour dans ses vifs remerciements adressés à la France, en s'abstenant, « pour des raisons évidentes », de conclure par un « Vive la République » !

Monaco, 18 mai 2015
Jean-Luc Vannier

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ISSN 2269-9910

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musicologie.org 01/2014

Lundi 18 Mai, 2015 23:09

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