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Encyclopédie de la musique

 

Paire de cymbales : Pièce de dix francs (ancien argot parisien)

Paléographie musicale : nom donné à l'étude des notations anciennes (grégoriennes)

Palette : guitare (ancien argot)

Palinod [encyc. Diderot & d'Alembert] : s. m. (Poësie), espece de poësie, chant royal, & ballade, qu'on faisoit autrefois en l'honneur de la vierge à Caen, à Rouen, & à Dieppe ; mais il n'y a plus que les écoliers & les poëtes médiocres qui fassent des palinods.

Pandore [pandorra ; bandoer] :  Instrument à cordes apparenté au luth (ce n'est pas la pendura). Il s'agit d'un luth à cordes métalliques, avec un chevalet posé obliquement (les cordes aiguës sont ainsi plus courte que les cordes basses). Le fond de la caisses et plat (le lute est rond à éclisses) — Argot malicieux : gendarme (de la chanson de Gustave Nadaud, Les deux gendarmes: Brigadier, répondit Pandore / Brigadier, vous avez raison) - Boite de pandore : présent fait avec des intentions perfides (allusion à une fable de l'antiquité)

Pandûr : Instrument à cordes apparenté au luth. Il a trois cordes et se décline sous plusieurs formes : caisse réduite et manche étroit, caisse de résonance voluminsues et manche large. Il peut se trouver sous le noms de «trichorde»

Pandura : grande mandoline basse.

Pantaléon : Voir Tympanon

Pantomime : rôle d'acteur muet qui s'exprime par les mimiques et les gestes et le mouvement — Par extension, nom de scènes muettes jouées par les pantomimes.

Panuche : (ancien patois) Danse rustique des environs de Bourges

Paradis : amphithéâtre des quatrièmes : places les plus élevées dans théâtre.

Parc : théâtre (ancien argot)

Parolier : celui qui écrit le stextes mis en musique

Passacaille  [encyc. Diderot & d'Alembert] : s. f. (en Musique) est une espece de chaconne, dont le chant est plus tendre & le mouvement plus lent que dans les chaconnes ordinaires. Voyez CHACONNE.  La passacaille est une forme musicale apparentée à la chaconne (variations continuelles sur une basse obstinée ou une phrase répétée à la suite sur des voix différentes)   C'est également une danse à trois temps qui devient à la mode au XVIIe siècle. A l'origine de tempo vif, elle est transformée à la manière solennelle. Elle peut être une ritournelle mais aussi la pièce d'une suite. Elle est populaire en France, Italie et Allemagne jusqu'au milieu du XVIIIe [ Pasacaille de Couperin, Passacaille et fugue en do mineur de Jean-Sébastien Bach, final de la symphonie n° 4 de Brahms, une passacaille dans le premier acte de Wozzeck d'Alban Berg, Nuit n° 8 dans «Le Pierrot Lunaire» d'Arnold Schönberg, la Passacaglia de Webern]

Passion (Passion du Christ) : récit de la passion de Christ selon les évangiles (le récit évangélique de la crucifixion de Jésus) formant la liturgie de la Semaine sainte. Dès les premiers siècles, le récit était psalmodié. Après la cérémonie, l'évêque pouvait plonger une partie de la croix dans un mélange d'eau et de vin, symbole de l'eau et du sang s'échappant de la blessure de Jésus après le coup de lance du centurion. Le breuvage était bu par le clergé et les fidèles. On procédait ensuite à l'inhumation de la croix.. Après le concile Vatican II (1962), le texte est simplement lu. Vers le XIIIe siècle, un style propre à la liturgie de la passion prend forme, avec un caractère de dramatisation, mais   Les Drames ou Mistères de la Passion, mises en forme théâtrales ne font pas partie de la liturgie. Au XVe siècle, le texte est partagé entre trois chantres (ou trois célébrants, peut-être un prêtre pouvait seul psalmodier les trois parties). On employait trois tessitures différentes : grave pour le Christ ; moyen pour le chroniqueur ; aigu pour les autres personnages et la foule. Cette psalmodie peut-être dramatisée, entrecoupée de chants, de psaumes, d'accentuations lyriques, de mise en scène.  Dans la seconde moitié du XVe siècle la passion est servie par une musique polyphonique (Lassus, Victoria, Byrd),  puis par des motets. La réforme allemande développe le genre sur les traductions de Luther. La passion connaît son apogée musicale avec les grands oratorios de Jean-Sébastien Bach.

Pasticcio

Pastiche

Pastorale  [encyc. Diderot & d'Alembert], s. f. (Musique) chant qui imite celui des bergers ; qui en a la douceur, la tendresse, le naturel. C'est aussi une piece de musique faite sur des paroles qui dépeignent les moeurs & les amours des bergers.

Patte à régler : plume à cinq becs ou dispositif simillaire pour tracer d'une seul trait les portées de musique.

Pause : en solfège, signe de silence équivalent à la ronde. Ce signe se place théoriquement sous la quatrième ligne de la portée (si aucune contre-indication typographiques)

Pavane
[encyc. Diderot & d'Alembert]  s. f. (Orchestriq.) danse grave, venue d'Espagne, où les danseurs font la roue l'un devant l'autre, comme les paons font avec leur queue, d'où lui est venu ce nom. C'étoit une danse sérieuse que les gentilshommes dansoient avec la cape & l'épée ; les gens de justice avec leurs longues robes ; les princes avec leurs grands manteaux ; & les dames avec les queues de leurs robes abaissées & traînantes : on l'appelloit le grand bal, parce que c'étoit une danse majestueuse & modeste. Il s'y faisoit plusieurs assiettes de piés, passades & fleurets, & des découpemens de piés pour en modérer un peu la triste gravité. La tablature de la pavane est décrite dans Thoinot Arbeau, en son Orchésographie. Cette danse n'est plus en usage ; elle est trop sérieuse pour plaire à la vivacité des jeunes gens ; les contre-danses sont plus de leur goût, & c'est tout naturel. (D. J.)  PAVANE, (Musiq.) la pavane est un chant à deux tems : on la divise en grande & en petite ; celle-ci n'a que douze mesures en tout, de quatre en quatre mesures. Il faut qu'il y ait un repos & une cadence ; la grande a trois parties, qui se terminent par des cadences différentes ; la seconde partie doit avoir deux mesures de plus que la premiere, & doit être plus gaie ; la troisieme doit avoir deux mesures de plus que la seconde, & avoir encore plus de gaieté.  La pavane est du genre des sonates, & elle est comprise dans la seconde espece des sonates que les Italiens appellent sonata da camera, sonate de chambre. Voyez SONATE.

Payada, voir : payador

Payador (pl. payadores) : Musiciens et chanteurs improvisateurs criollos (Argentins de souche) d'Argentine et d'Uruguay, à l'origine du tango. Leur chant se nomme payada

Pays-Bas

Pays basque (musique basque)

Peau de tambour : faire peau de tambour : ne rien faire (ancien argot)

Pêcheurs de perles (les), opéra de Georges Bizet

Pédale (mécanismes) : Mécanismes déclanchés par les pieds sur les instruments de musique. Sur le piano, les pédales permettent de varier la résonance des cordes . Sur la harpe, 7 pédales permettent de changer le hauteur des cordes et d'obtenir toutes les notes chromatiques. Sur l'ogue, outre les touches du pédalierds, des pédales permettent de changer les registres. Sur les Timbales, des pédales permettent de changer la hauteur des sons.

Pédale(pédale harmonique) : note ou groupe de note longement maintenus s'opposant au mouvement des autres voix. La pédale peut être basse, médianes ou aiguë selon l'écriture.

Pédalier : à l'orgue, le pédalier est un clavier aménagé pour être joué de la pointe ou du talon des pieds. Il est réservé aux notes graves de l'instrument.

Penorcon : Instrument à cordes pincées et à manche du XVIIIe siècle. Les éclisses sont festonnées, et la table d'harmonie ne comporte pas de trous de résonnance.

Perception : Music Perception  

Percussions : Percussive Arts Society -|- Perspectives of New Music

Philosophie (musique et philosophie)

Phrygien :  [encyc. Diderot & d'Alembert] (Musique) mode phrygien, est un des principaux & des plus anciens modes de la musique des Grecs ; le caractere en étoit fier & guerrier, aussi étoit-ce, selon Athenée, sur le ton phrygien que l'on sonnoit les trompettes & autres instrumens militaires. Ce mode occupe le milieu entre le lydien & le dorien, & est à un ton de l'un & de l'autre. Voyez MODE. (S)

Pianeuse : Tapoteuse de piano (argot) : Aussi, je vous le dis sans fard, laissons les pauvres bas-bleus à leur marotte inoffensive et exterminons la pianeuse. La grande maladie de la femme, c'est la gamme. Tout son malheur vient de là, et tout son crime. Rendons la piano à la musique et les enfants à leur mère (E. Bergerat)

Pianiser : Jouer du piano d'une façon passable et assommante pour les auditeurs (argot ancien)

Pianiste : valet du bourreau (argot ancien populaire)

Piano  : instrument à cordes frappées et à clavier. le premier piano a été mis au point par le facteur d'instruments Bartolomeo Cristofori (1655-1731) vers 1720 — argot : jouer du piano, se dit d'un cheval au trot désuni (il forge) (argot) — piano du pauvre : haricots (argot) — piano de savoyard : vieille (argot) — piano-mordus : maladie endémique instrumentale qui détruit le santé des jeunes filles et assomme les générations (argot) — piano-piano : doucement

Pianopolis : Paris (ancien argot des pianophobes)

Piffaro Piffero

Piffero
Piffaro  [encyc. Diderot & d'Alembert] (Musiq.) espece d'instrument de musique, qui répond à la haute-contre du haut-bois ; mais cet instrument originaire d'Italie n'a pas fait fortune.

Pinai

Plain-chant
Plein-chant  [encyc. Diderot & d'Alembert] s. m. cantus, (Musique) & en italien canto fermo, ou simplement canto, est le chant en usage dans l'Eglise pour le service divin. On prétend que S. Ambroise ou S. Miroclet en fut l'inventeur ; que ce chant fut perfectionné par le pape S. Grégoire, d'où il porte encore le nom de chant grégorien, & que Guy Aretin institua les notes & autres caracteres qu'on y employe. Le plein-chant ne se note que sur quatre lignes : on n'y employe que deux clés, savoir, la clé d'ut & la clé de fa ; qu'une seule transposition, savoir, un bémol ; & que deux figures de notes, savoir la longue ou quarrée, & la breve, qui est en losange. Le plein-chant est d'une grande simplicité, image de celle des inventeurs ; il n'est point à plusieurs parties, car le faux-bourdon n'est pas de son institution. On n'y trouve ni changement de ton, ni dièses, ni bémols accidentels, si ce n'est dans quelques compositions modernes ; mais tout cela n'empêche point que chanté posément par un choeur de bonnes voix, il ne plaise par cette simplicité, & cette gravité même si convenable à l'usage auquel il est destiné. Voy. TONS DE L'EGLISE. (S)

Poésie (textes) : Texts of Lieder and Art Songs Recherche par poète, compositeur, incipit

Point ou Poinct [encyc. Diderot & d'Alembert] s. m. (Musique.) Le point signifie plusieurs choses différentes.
Dans nos musiques anciennes il y a point de perfection, point d'imperfection, point de division, point d'altération, point de translation, &c. Il faut donner une idée de ces différens points. 1. Dans la mesure appellée tems parfait, voyez TEMS, une breve ou quarrée, suivie d'une autre note égale ou de plus grande valeur, vaut ordinairement trois semi-breves ou une mesure entiere ; mais suivie de quelque note de moindre valeur, elle ne vaut plus que deux tems ; desorte que pour qu'elle vaille alors la mesure entiere, il faut lui ajouter un point qu'on appelle par cette raison point de perfection. 2. Le point d'imperfection est celui qui placé à la gauche de la longue, diminue sa valeur quelquefois d'une ronde, quelquefois de deux. Dans le premier cas, on met une ronde entre la longue & le point ; dans le second, on met deux rondes à la droite de la longue. 3. Le point de division a à-peu-près un sens semblable ; à la gauche d'une ronde suivie d'une breve ou quarrée dans le tems parfait, il ôte un tems à cette breve, & fait qu'elle ne vaut plus que deux rondes. 4. Un point entre deux rondes situées elles-mêmes entre deux breves ou quarrées, ôte un tems à chacune de ces deux breves ; desorte que chaque breve n'en vaut plus que deux. C'est le point d'altération. Ce même point devant une ronde, laquelle est suivie de deux autres rondes enfermées entre deux breves ou quarrées, double la valeur de la derniere de ces rondes. 5. Si une ronde entre deux points se trouve suivie de deux ou plusieurs breves, le second point transfere sa signification à la derniere de ces breves, & la fait valoir trois tems : c'est le point de translation.  Comme tout cela n'a lieu que dans le tems parfait, qui forme des divisions triples, & que ces divisions ne sont plus d'usage dans la Musique moderne ; toutes ces significations du point, qui, à dire le vrai, sont fort embrouillées, se sont abolies depuis longtems. Aujourd'hui le point pris comme valeur de note, vaut toujours la moitié de celle qui le précède ; ainsi après la ronde, le point vaut une blanche ; après la blanche, une noire ; après la noire, une croche, &c. Mais cette maniere de fixer la valeur du point, n'est certainement pas la meilleure qu'on eût pu imaginer, & cause souvent bien des embarras inutiles.  Point d'orgue, ou point de repos est une autre espece de point dont j'ai parlé au mot COURONNE. C'est relativement à ce point, qu'on appelle généralement point d'orgue, ces sortes de chants & de successions harmoniques qu'on fait passer sur une seule note de basse, toujours prolongée. Enfin, il y a encore une autre espece de point qui se place immédiatement au-dessus ou au-dessous du corps des notes ; on en met toujours plusieurs de suite, & cela montre que les notes ainsi ponctuées, doivent être marquées par des coups de langue ou d'archet égaux, secs & détachés. (S)

Pologne

Polska (finlandais) : polonaise (danse)

Polyphonie

Polyphopnie corse (cantu in paghjella)

Polyryhtmophone (n.m.), autre nom pour Rhythmicon (n.m.) : instrument commandité par Henry Cowell, et nventé par Leon Theremin, qui transforme les fréquences des notes en pulsions rythmiques. Il peut jouer 16 rythmes simultanément. Voir dans la notice « Henry Cowell »

Portée musicale : lignes qui permettent de repérer la hauteur des notes dans l'écriture musicale.

Portugal

Prélude  [encyc. Diderot & d'Alembert] s. m. (Musique) est un morceau de symphonie qui sert d'introduction ou de préparation à une piece de musique. Ainsi les ouvertures d'opéra sont des especes de préludes, comme aussi les ritournelles qui sont au commencement de scenes. Prélude est encore un trait de chant qui passe par les principales cordes du ton, ou une piece irréguliere que le musicien joue d'abord pour donner le ton, pour voir si son instrument est d'accord, & pour se préparer à commencer. (S)

Préluder  [encyc. Diderot & d'Alembert] v. n. (Musique) c'est chanter ou jouer quelque morceau de fantaisie irrégulier & assez court, pour donner le ton, ou bien pour poser sa main sur un instrument. Mais sur l'orgue & le clavecin, l'art de préluder est quelque chose de plus considérable : c'est composer & jouer sur le champ des pieces chargées de tout ce que la composition a de plus savant en desseins, en fugues, en imitations & en harmonie. Pour y réussir, il ne suffit pas d'être bon compositeur, il ne suffit pas même de bien posséder son clavier & d'avoir la main bonne & bien exercée, il faut encore abonder de ce feu de génie & de cette présence d'esprit, qui font trouver sur le champ les sujets les plus favorables à l'harmonie, & les chants les plus flatteurs à l'oreille. C'est par le prélude que brillent les excellens organistes, tels que les sieurs Daquin & Calviere ; & c'est par toute la profondeur de cet art, que M. le prince d'Ardore, aussi célebre parmi les plus fameux musiciens, qu'illustre & respectable parmi les plus grands seigneurs & les plus sages ministres, a fait long-tems à Paris l'admiration de tous les connoisseurs. (S)

Prix de Rome : Sur le site Musica Memoria. Liste des Prix de Rome, avec notice biographique (en devenir)

Prix Ernst von Siemens pour la musique / Ernst von Siemens Musikpreis

Prose, Prosule : Enrichissement littéraire du chant grégorien par l'introduciton de paroles supplémentaires sur les mélismes d'un premier texte, comme commentaire, explication, enrichissement. Le nom vient du fait que les ajouts devant correspondre à un chant donné, il n'était pas rimé. On pratiquait la prosule sur des chants largement mélismatiques comme les Alleluia ou les Kyrie.  Ce genre a été très prisé du Xe au XIIe siècle. Certaines prosules, devenues des compositions à part entière ont pu survivre plusieurs siècles après l'abandon du genre.

Psalmodier  [encyc. Diderot & d'Alembert] v. n. (Musiq.) C'est chanter ou reciter les pseaumes & l'office d'une maniere particuliere, qui tient le milieu entre le chant & la parole. C'est du chant, parce que la voix est soutenue ; c'est de la parole, parce qu'on garde toujours le même ton. (S)

Psychoacoustique : Institute for Psychoacoustics and Electronic Music (IPEM)

Puer natus :  antienne d'introït  de la messe du jour de Noël. Mélodie ornée, composée peut-être au Ve-VIe siècle, à l'intention de la Schola cantorum, chœur liturgique spécialisé d'enfants et adultes.

 

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Dimanche 26 Juin, 2016