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Encyclopédie de la musique, index « D »

Da capo [ italien ] : abréviation : D.C. Signe indiquant la répétition d'un passage depuis le début ou d'un endroit précisé par les signes ou . L'endroit où il faut achever la reprise est parfois indiqué par le mot fine. On trouve alors, au point de reprise, l'indication da capo al fine.

Dactyle : pied de la poésie grecque et latine, formé par une syllabe longue et deux brèves. Au moyen-âge, les théories de la musique en font le troisième mode rythmique. Mètre dactyle : .

Daiko [ japonais, accompagné d'un préfixe ] : mot japonais qui, accompagné d'un préfixese désigne  les familles de tambours (taiko) comme tsuri-daiko, da-daiko, o-daiko, nagado-daiko, okedo-daiko, shime-daiko

Damaru: Petit tambour au fût étranglé en son milieu attesté dans l'Antiquité, aujurd'hui au Bengale et au Tibet et quelques régions d'Asie orientale. Les deux peaux peuvent être frappées avec les mains, mais le plus souvent par une ou deux boules de bois attachées par un lacet fixé dans l'étranglement du fût, en faisant basculer l'intrument alternativement.

Damnation de Faust, oratorio d'Hector Berlioz

Danemark

Danzón : danse populaire cubaine à 2/4 attestée à la fin du XVIIIe siècle, qui eut un grand succès au XIXe siècle. Rythme de base et dérivé :

Darbukka : tambour de la musique arabe à une peau tendue sur un fût de terre cuite de forme évasé, il est ouvert du côté opposé à la peau parfois doublée de peau de poisson. Il se joue avec les dix doigts, coincé entre les jambes

Dasiane [notation dasiane] : notation musicale utilisée du IXe siècle dans quelques traités de théorie musicale. On plaçait les mots sur une échelle diastématique repérée par des symboles. Exemple extrait d'un traités anonyme IXe siècle, la Musica enchiriadis

source : HANS SCHMID (éditeur), Musica et scolica enchiriadis una cum aliquibus tractatulis adiunctis. «Bayerische Akademie der Wissenschaften, Veröffentlichungen der Musikhistorischen Kommission» (3), München, Bayerische Akademie der Wissenschaften, H. Beck 1981, p. 16

Davul :  grand tambour cylindrique de la musique militaire ottomane, puis des musiques populaires turques, balkaniques sous des noms variés (Tupan en Bulgarie). Les deux membranes sont frappées par des mailloches de consistance différente, produisant un jeu sur de timbre.

Déchant [s. m., 1164 de et chant du latin médiéval discantus] : à l'origine, de mot est synonyme d'organum, c'est à dire de toute forme musicale polyphonique (à plus d'une voix) simultanée), en général une voix chantée au-dessus du plain-chant ou cantus firmus (voix de base).  A partir du XIIe siècle, les deux mots désignent deux manières de polyphonie. l' organum est une mélodie chantée sur des valeurs longues accompagnée par une autre mélodie de valeurs plus courtes, dite vox organalis. Le déchant est alors une ou des  voix polyphoniques note à note (en valeurs égales) essentiellement en mouvement contraire. Au XIIIe siècle on peut appeler déchant toute polyphonie en notres mesurées alors que l' organum est la polyphonie liée au plain-chant (sans mesure) On appelle également déchant la voix supérieure d'une composition, est parfois synonyme de soprano.

Exemple de déchant extrait d'un traité anononyme du XIe siècle, dit Traité d'organum de Milan [inc. Ad organum faciendum]

Déchiffrer [v.], lire ou exécuter de la musique à première vue, première lecture d'une partition.

Decisio : téterminé, accentué.

Decrescendo : avec moins d'intensité sonore

Def  [daph ; deph]: Tambourin du Moyen-Orien, de grand diamètre, le deph peut être agémenté à son pourtour de grelots ou de petites cymbales en lation (sonailles). La peau est collée au cadre,  souvent confectionné à partir plusieurs parties de bois dur, avec une perce pour passer le pouce. Il est attesté dès le Moyen-Âge, au Moyen‑Orient.

Degré (s. m) numéro d'ordre donné à chacune des notes de la gamme du système tonal à partir de la fondamentale. Les degrés sont généralement écrits en chiffres romains. L'intérêt de ce chiffrage est de généraliser les fonctions tonales relatives aux degrés qui sont les mêmes dans toutes les transpositions des gammes majeurs et mineurs. On les appelle aussi, dans l'ordre  : tonique, subtonique, médiante, sous-dominante, dominante, subdominante, sensible

Dehol [ Dhol ; Dhole ; Dehole] :  Tambour à deux faces. Le corps est traditionnellement en bois, mais divers matériaux peuvent être utilisés. Les deux peaux animales sont tendues  par l'intermédiaire d'un cercle métallique où sont fixés sept ou huit pointe d'attaches, ceux-ci étant reliés de la peau inférieure à la peau supérieure par une corde réqlant la tension. On trouve cet instrument en Hindoustan, Arménie, Perse, Pakistan, Penjab, en Somalie...

Démancher [v.] : technique dans le jeu des instruments à archet ; la main gauche de l'exécutant quitte le manche pour se rapprocher du chevalet et évoluer librement sur la touche.

Demi-ton : le plu petit intervalle entre deux hauteurs dans le système tonal. Il représente 1/12e de l'octave.

Dessus [s. m. terme ancien désignant ] partie supérieure d'une composition   synonyme de soprano y compris dans les familles d'instruments

Détaché [s. m.] : séparer les sons consécutifs ; s'applique particulièrement au jeu des instruments à archet (large coup d'archet pour chaque note)

Détoner [v.] : jouer faux, en dehors du ton ; se dit surtout des solistes ou chanteurs

Detroit Chamber Trio : Trio de musique de chambre de Détroit aux États-Unis

Detryphone (ou Tryphone ; Triphon ; Tryphon) :  un des noms du xylophone eu XIXe siècle ( xylosistron en est aussi un ). Peut-être est-ce du nom d'un certein Charles de Try, qui rebaptise ainsi le xylophone, dont il aurait été un virtuose, vers les années 1860. Il aurait contribué à l'introduction de cet instrument à l'orchestre. Le plus célèbre exemple en est son utilisation dans la Danse Macabre (1874) de Camille Saint-Saëns.

Développement [s. m.] : terme de composition musicale désignant la partie qui suit l'exposition qui en réélabore des éléments selon diverses techniques de composition, de transformations, de prolifétration, de combinaisons. En général une rééxposition de la phrase initiale suit le développement. 

Dhol (doli) : tambour à double face, tendu de peaux de veau ou de mouton. Instruement de la musique traditionnelle géorgienne.

Diable (en musique)

Diapason [s. m.] : convention fixant la hauteur d'un son de référence. Actuellement le la 3 est fixé à 440 hertz ou 440 battements par seconde. La première fixation stable à 440 hertz date du Congrès de Londres en 1939, conformément à l'usage du Covent Garden depuis 1899. La conférence de Vienne en 1885 l'avait fixé à 435 hertz. La fréquence du diapason a été reconnue juridiquement par le conseil de l'Europe en 1971 (le lecteur est prié de ne pas rire)   Nom de l'instrument qui donne la fréquence de référence en général une fourche de métal treminée par un court manche(inventée en 1711) qui frappée contre une surface dure, emet un son pur, sur lequel on s'accorde. Dans l'antiquité et au moyen-âge diapason était synonyme d' octave

Le diapason

Détail

En 1700, le Joseph Sauveur avait proposé d'adopter une fréquence de 256 Hz pour l'ut médian.

Diapente : Dans l'antiquité et au moyen-âge désigne l'intervalle de quinte

Diaphonie [s. f.] : Dans l'antiquité diaphonie désigne les dissonances, c'est à dire tus les intervalles sauf la quarte, la quinte, l'octave Au moyen-âge, diaphonie est synonyme d' organum ou de de déchant En électroacoustique désigne la capacité d'un système à séparer les canaux stéréophoniques

Diastématique : représentation spaciale de la hauteur des notes (les notes graves en bas, les notes aiguës en haut)

Diatessaron : dans l'antiquité et au moyen-âge désigne l'intevalle de quarte

Diatessaron etiam consonantiam (anonyme sur la musique XIe, Allemagne)

Diatonique : dans le système tonal, succession de notes de noms différents comme do-ré bémol ; do-do dièse est chromatique Dans l'antiquité, désignait l'une des trois formes des modes théoriques musicaux : diatonique, chromatique, enharmonique

Diatonisme : qualité de ce qui est diatonique

Dictée musicale : exercice qui consiste à noter ce qu'on entend.

Dictionnaires de musique (bibliographies)

Dictionnaires musicaux / terminologie musicale

Dictionnaires biographiques (bibliographie)

Didon et Enée (Dido and  Æneas), opéra d'Henry Purcell et Nahum Tate

Dièse [s. m.] : signe d'altération marquant l'élévation d'un demi-ton chromatique la note qu'il affecte il se note : #

Differentia : désigne les différentes terminaisons ou cadences possibles dans un ton de psalmodie

Diminué [adj. qual.] : se dit des intervalles réduits d'un demi-ton, ou des accords comportant un intervalle diminué.
Exemples d'intervalles diminués à partir du sol :

Diminuendo [italien] : indique une diminution de l'intensité sonore dans une partition. Il se note dim. ou s'il doit être graduel, dim..................  Il est le contraire du crescendo. Courant à partir du XVIIIe siècle.

Diminution : dans le contrepoint, représenter un thème ou un motif avec des notes diminuées en durée Aux XVIIe et XVIIIe siècle, manière de remplacer les notes, surtout les plus longues en improvisant des ornements

Diple : double clarinette de Croatie et de Bosnie, creusée dans un seul bloc de bois. La combinaison des perces respectives des deux tuyaux peut varier (de bourdon à mélodique). On peut fixer cette clarinette  à une outre de peau pour en faire une cornemuse, elle prend alors le nom de diple sa mijehom. Les deux tuyaux peuvent diverger, c'est le diple Surle (voir sur cette page)

Dissonance (consonance) : dans un ensemble, sons ne semblant pas ajustés    Fonction harmonique ou mélodique chargé des tensions entre le résolution consonantes.

Distincto [latin, distinct] : dans le plain-chant, incise mélodique intermédiaire.

Dithyrambe [ grec] : choeur accompagné par l'aulos en l'honneur de Dionysos. Les débuts de la tragédie se seraient développés à partir de la dithyrambe. Vers 400 ans avant J.-C, la dithyrambe est une une oeuvre avec des solis virtuoses.

Divertimento [ italien] : voir «divertissement»

Divertissement :  au XVIIe siècle, un divertissement est une compostiton de musique profane sans forme déterminée, de caractère récréatif   Au XVIIIe siècle, le divertissement est un ensemble de compositions instrumentales au caractère de suite récréative, pour ensemble de chambre, destiné aux fêtes et banquets mais aussi une œuvre courte de circonsatnce comprenat un ballet, voire une comédie-ballet   Au XIXe siècle, ce peut être des pots-pourris sur des airs célèbres (d'opéras et d'operettes) dans la fugue, le divertissement est un passage entre deux enoncés du sujet

Divisi [ latin] : abréviaiotn : div. ; divisé. Dans la partition indique que l'effectif  d'un pupitre doit se partager, par exemple, pour jouer des intervalles horizontaux peu pratiques ou impossibles.

Dixieland : Jazz des blancs de la Nouvelle-Orléans, attesté vers 1890. (Ce nom parce que situé au Sud de la ligne de Dixon).

Dixième : intervalle de dix degrés, c'est aussi l'intervalle de tirece redoublé (une octave et une tierce)

Do : syllabe de solmisation apparue au milieu du XVIIe siècle en remplacement de ut. On attribue cette initiative à au cantor Otto Gibelius.

Dodécaphonisme : Technique compositionnelle créée par Arnold Schönberg dans les années 1920, qui vise à composer avec les douze sons non apparentés entre eux(total chromatique). Cette techique a pour but de suspendre les fonctions tonales et a effacer la hiérarchie entre les notes. A la base est la composition d'une série comprenant une fois chacun des 12 sons du total chromatique,  à laquelle on applique les procédés généraux du contrepoint, le rétrograde (marche à l'écrevisse, on énonce la série en commençant par la fin), le  renversement (on inverse les intervalles), le rétrograde du renversement. On peut transposer chacune des 4 séries ainsi obtenue sur chacun des 12 degrés ce qui donne un matériel de 48 séries qu'on peut enoncer mélodiquement ou harmoniquement (la série initiale peut-être elle-même pensée avec de telles méthodes ou en modules). Si la composition et rigoureuse, on doit décompter le même nombre de chaque note. Dans les années 1950 Pierre Boulez a généralisé la série aux aspects agogiques et aux mesures.
Exemple à partir de la série du Concerto pour violon à la mémoire d'un ange d'Alban Berg

Doigté : technique de notation de la manière de toucher les notes sur un instrument. En général, on numérote les doigts de la main, et on indexe les notes avec ces chiffres.

Dolçaina

Dolce, dolcemente : Calme, tendre, doux, avec douceur ; dolcissimo : très doux

Doloroso [ italien] : douloureux, affligeant, triste.

Domaine musical : Le Domaine musical est un groupe musical créé par Pierre Boulez le 13 janvier 1954 pour assurer une diffusion de qualité aux oeuvres d'avant-garde. [ Voir article de Jésus Aguila sur le site du Ministère de la Culture]

Dominante [ n. f.] : cinquième degré des gammes majeurs ou mineures dans le système tonal.

Domra : instrument populaire russe en forme de luth à long manche avec 3 cordes, joué avec un plectre dur. Il est remplacé par la balalaïka vers 1700.

 

Doppio movimento [ italien] : mouvement doublé, deux fois plus rapide.

Dorfmusikantensextett : nom donné au Divertimento K 522  pour cordes et 2 cors de W.A. Mozart

Double [ n. m.] : Répétition variée d'une danse dans la suite instrumentale aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Douçaine

Doudouk : voir Düdük

Doxologie : Formule de louange de la liturgie latine. La grande doxologie, action de grâce qui termine l'office du matin est devenue le Gloria de la messe. La petite doxologie est le Gloria Patri et Filio et Spiritui Sancto de la fin des psaumes.

Dramma per musica (ital.). Nom donné pour opéra séria (sérieux)  aux XVIIe-XVIIIe siècle. Plusieurs cantates profanes de Johann Sebastian Bach sont sous titrées  Dramma per musica.

Drehorgel  [f] : allemand pour orgue de barbarie

Dreigroschenoper (die), (L'Opéra de quat'sous) opéra en un prologue et huit tableaux. Livret de Berthold Brecht, adapté de l'opéra de Christopher Pepush et John Legay, The Beggar's Opera (l'Opéra des gueux), d'après le traduction allemande de G. Hauptmann. Musique de Kurt Weil (1900-1950), créé à Berlin le 21 août 1928 avec Lotte Lenya

Drehleier :   mot allemand pour vielle  à roue

Droit d'auteur du musicien interprète : glossaire

Dualisme [s. m.], point de vue de théorie musicale basé sur l'opposition ou la complémentarité des modes majeurs et mineurs.

Duble time (anglais) : Mesure à 2 temps

Ductia [s. f.], musique instrumentale à une ou deux voix pour un genre de danse attestée à la fin du XIIIe siècle en France et en Angleterre. La cadence est marquée par une percussion.

Ductus ( latin), suite de sons, motif, sujet musical.

Ductus circumcurrens ( latin), suite ascendante et descendante de sons.

Ductus rectus ( latin), suite ascendante de sons, énoncé original d'un motif musical.

 

Ductus reversus ( latin), suite descendante de sons, énoncé rétrograde d'un motif musical.

Duda, Dudy : nom pour les cornemuses (à anche simple et tuyau cylindrique) en Hongrie, Pologne, Ukraine, Biélorussie et Tchécoslovaquie

Dudelsack (allemand) : cornemuse, musette

Dudka, chalumeau populaire russe

Düdük, nom turc pour désigner le flûte à bec en général. Désigne plus particulièrement une flûte de Géorgie, Croatie, Serbie à sept trous sur le devant et un à l'arrière, avec une large embouchure en forme de disque. Il est d'une sonorité grave, sombre et douce.

  Düdük

Duduki, flûte de Géorgie et de Turquie (Düdük)

Due volte (italien) , deux fois

Duetto duo

Dulcian (all.) : terme allemand des XVIe-XVIIIe siècles, désignant un basson ancien. ◆ Jeu d'orgue à anche.

Dulciane : jeu d'orgue attesté en Allemagne au XVIIe siècle, adopté en angleterre et par l'orgue symphonique français du XIXe siècle.

Dulcimer [ s. m.] : nom aglais pour plusieurs types de cithares. Le plus connu est le dulcimer à bourdon, joué avec un plectre, importé par les imigrants installés dans le Tenessee et le Kentucky. Il est un des intruments du Folk Revival, il est surnommé appalachian dulcimer.

Dulcimer

Dumka : (ukrainien duma = pensée, chant populaire). Ballade épique ou narrative populaire d'origine ukrainienne, répandu en Russie et en Pologne. Voir : Beethoven (10 thèmes variés pour piano, opus 107), Liszt (Dumka pour piano, op. 48), Wieniawski (Dumka pour violon et piano), Dvořák (Dumka et Furiant pour piano, opus 12, Dumka pour piano, opus 35, Trio « Dumky » en 6 parties pour violon, violoncelle et piano, opus 90.), Tchaïkovski (Dumka en do mineur opus.59), etc..

Dump (domp, anglais) : Chant mélancolique anglais et irlandais attestés aux XVII et XVIIIe siècles.

Duo [ s. m.] : attesté au XVIe siècle. Composition pour deux voix chantées ou intrumentales ◆ Voir Article Duo du «Dictionnaire de musique» de Jean-Jacques Rousseau

Duolet [ s. m] : division binaire dans un rythme ternaire

Duolo [Italien], douloureux

Duplex longa [ latin], dans la notation mesurée des XIII-XIVe siècles,  la note la plus longue. Aussi maxima, double de la longa

Duplex nota sic figuratur (anonyme XIVe)

Duplicare [ italien], doublé

Duplice [ italien], deux foix

Duplum [ latin], dans le motet ou l'organum, seconde voix accompagnant la voix principale.

Duplication [s. f.] Terme de plain-chant. L'intonation par duplicationse fait par une sorte de périélèse, en doublant la pénultième note du mot qui termine l'intonation : ce qui n'a lieu que lorsque cette pénultième note est immédiatement au dessous de la dernière. Alors la duplication sert à la marquer davantage, en manière de note sensible (Jean-Jacques Rousseau, «Dictionnaire de musique»).

Dur :  allemand = majeur   Dur, adj. On appelle ainsi tout ce qui blesse l'oreille par son âpreté. Il y a des voix dures et glapissantes, des instruments aigres et durs, des compositions dures. La dureté du bécarre lui fit donner autrefois le nom de B du r. Il y a des intervalles durs dans la mélodie ; tel est le progrès diatonique des trois tons, soit en montant, soit en descendant, et telles sont en général toutes les fausses relations. Il y a dans l'harmonie des accords durs, tels que sont le triton, la quinte-superflue, et en général toutes les dissonances majeures. La dureté prodiguée révolte l'oreille et rend une musique désagréable; mais ménagée avec art, elle sert au clair-obscur, et ajoute à l'expression. (Jean-Jacques Rousseau, «Dictionnaire de musique»).

Duramente [italien], dur, avec dureté

Dutâr : Instrument cordophone à manche long et à deux cordes d'Asie centrale. Son nom est persan « dotar » et signifie « deux cordes ». Les cordes sont  pincées sans plectre par les Ouïghours de l'ouest de la Chine et pincées avec ou sans plectre par les Ouzbeks, les Tadjiks, les Turkmènes et les Afghans

Dutär de Kashgar au Xinjiang (chine)

dvojnice [ serbo-crotate], nom pour une flûte double en bois deYougoslavie

Dvojnice

 

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Jeudi 23 Juin, 2016