|
Sac de Gemecs (catalan) : =
cornemuse
Säckpipa (suédois)
: = cornemuse
Sacqueboute (s. f.) : nom ancien du trombonne, attesté vers les années 1500.
Saenghwang (corée)
: = orgue à bouche.
Sainte-Eulalie (séquence de Sainte-Eulalie)
Saint-Gall (abbaye de )
Saiyidi (musique Saiyidi)
: Style de musique populaire du Haut-Nil qui se caractérise
par l'emploi de deux instruments : un tambour à
deux faces, le nahrasan qui se joue
avec deux bâtons et un instruemnt à vent
en bois ( mismar saiyidi ). Cette musique
est accompagnée de monologues qui recherchent
les traits d'esprit.
Salegy (s. m.), Forme musicale
très populaire apparue à Madagascar vers
les années 1960. Musique de danse à 6/8,
elle est une musique de variétés (instruments
électriques) puisant dans la tradition ancestrale.
Salsa (s. f.) : (la
sauce). Musiques latino-américaines de style
rock, apparue dans les années 1970. Elle se caractérise
par des passages où le rythme est redoublé
(doublé).
Saltarelle (s. f.) : Danse populaire italienne de mouvement vif, ternaire ou binaire selon les régions. Elle est scandée par le tambour et dansée en couple. Elle évoque l'amour courtois.
Samba (s. f.) : le terme
désigne à l'origine une danse des des
Noirs du Brésil, mais il désigne en réalité
plusieurs types de danses popularisées dans les
années 1950. La plus connues est celle de Rio
de Janeiro, qui accompagne le célèbre
carnaval. Son rythme ets rapide et syncopé.
 Rythme
de la samba
Sambuca (sambukê)
: voir Sambucus. Anthony Rich, Dictionnaire
des antiquités romaines et grecques (3e
ed. 1883) : 1. Instrument à cordes de nature
et de longueur
différentes, ressemblant à notre harpe
(Scipio African. ap. Macrob. Sat. II, 10 ; Pers. V,
95 ; Porphyr. in Ptol. Harm.). Il était parfois
de petite dimension, comme la harpe galloise ; d'autres
fois c'était un grand et puissant instrument,
comme la harpe ordinaire, très orné, ainsi
que le montre le specimen ci-joint, emprunté
à une peinture égyptienne bien connue
sous le nom de harpe de Bruce, du savant qui a le premier
publié ce monument — 2. Machine de guerre qui
servait à escalader les murailles (Festus, s.v.
; Veg. Mil. IV, 21 ; Vitruv. X, 16, 9). En l'absence
de toute représentation de cette machine, il
est aisé d'en concevoir l'usage et le caractère,
d'après la figure ci-dessus : ce devait être
une plate-forme mobile qu'on élevait et qu'on
abaissait au moyen d'un certain nombre de cordes attachées
à des poulies placées au sommet de la
charpente, et imitant par leur disposition les cordes
d'une harpe
Dictionnaire
des Antiquités Grecques et Romaines de Daremberg
et Saglio, Hachette, Paris 1877-1919 [10v.]
(article Lyra) : : La Sambyque [...] paraît
avoir légèrement différé
du trigone [harpe triangulaire] par sa forme et peut-être
par son maniement. En effet, la machine de guerre du
même nom est définie « une grande
échelle portée sue une base en forme de
barque ». Cette définition paraît
convenir à la harpe égyptienne en forme
de croissant, dont l'arc s'élargit et s'épaissit
vers le bas pour former résonateur. En Égypte
l'instrument, souvent aussi
haut qu'un homme, était posé à
terre, les cordes verticales ; il était difficile
d'attribuer ces dimensions à la sambyque
grecque, s'il est vrai que le diapason en était
aigu, efféminé. La sambyque est citée
par Aristote parmi les instruments jadis en faveur (Euphorion
assurait qu'une statue archaïque de Muse à
Mitylène, œuvre de Lesbothémis, était
représentée tenant une sambyque), et qu'un
goût plus épuré avait fait rejeter
; mais elle reparut à Athènes peu après
Aristote et fut très appréciée
à Rome. On peut, si l'on veut, appeler sambyque,
l'instrument à sept cordes que tient la femme
représentée sur notre figure [peinture
du jardin Farnèse, dans Baumeister, n° 1609)
; il semble renversé [...]
Sambucus (en latin = sureau)
: désignait un instrument par son matériau.
On ne sait pas quel instrumant désignait le terme
« sambuque ». La « sambuca rotata
» était peut-être une vièle
à roue. La clarinette a été le
mot populaire pour « sureau ». Il y a peut-être
une confusion avec le mot Sambuca (sambukê) du
grec, qui désignait un instrument à cordes
de la famille de la harpe, mais aussi une machine de
guerre servant à escalader les murailles.
Sambuque : voir Sambucus.
Sambyque (s. f.) : voir Sambuca
Sammlung vermischter Schriften (écrit
anonyme sur la musique du XVIIIe)
Sampho
(s. m.) [somphoo, samphor] : tambour horizontal
à deux peaux, de buffle ou de boeuf. Il conduit
l'orchestre « pin peat » qui était
l'orchestre des ballets royaux, puis aussi celui des
pagodes. Il est un des plus important des instruments
Khmers
Sample : Un échantillon
(« sample » en anglais) est un extrait de
musique ou un son réutilisé en dehors
de son contexte d'origine afin de recréer une
nouvelle composition musicale. L'extrait peut être
une note ou un motif musical. L'échantillonnage
(« sampling » en anglais) peut être
réalisé avec un échantillonneur
(« sampler » en anglais), qui peut être
un équipement électronique ou un programme
informatique sur un ordinateur. Il est également
possible d'échantillonner avec des boucles de
bande magnétique sur une machine reel to reel.
Voir l'article de la Wikipédia
Sampler (échantillonneur) : le sampler est
une machine capable d’enregistrer les sons, de les gérer
ou de les organiser pour ensuite les restituer tels
quels ou transformés. Le rythme ou le son isolé
par un sampler s’appelle un sample.
Sampling : technique consistant à utiliser
des samples.
Sampoña : = flûte de pan
(Chili, Pérou, Bolivie)
Samulnori (s. m.) : Musique
de corée. Ensemble composé de quatre instruments
de percussion : le kaenggwari ou sogum, (petit
gong à sonorité métallique), le
ching ou jing ou taegum (grand gong), le changgo (tambour
en forme de sablier), le puk (tambour d'origine chamaniques).
San no tsuzumi
(n. m.) : petit tambour
en forme de sablier, utilisé pour marquer
les temps forts. Instrument de la musique
traditionnelle japonaise de cour.
Sanctus : Quatrième pièce
de l'ordinaire de la messe. Introduit en 529 au concile
de Vaison-la-Romaine. Il se chante après la préface.
Il est entonné par le célébrant
et chanté par l'assistance. On le nomme aussi
« Hymne des Séraphins ». Il symbolise
l'union de l'église terrestre et du ciel.
Le Benedictus (adresse au Christ) lui est ajouté
au VIIe siècle.
Sandouri : Cithare trapézoïdale
de la musique traditionnelle grecque (cymbalum)
Sanza
(n. f.) : (dit piano à pouces africain) Terme courant pour désigner une famiille d'instruments idiophones à pincement répandu dans pratiquement toute l'Afrique. Le principe est la mise en vibration de lamelles métalliques ou de bambous, fixées sur une planchette de bois.
On distingue selon les dispositifs et les lieux la kalimba (Ouganda), le budongo, le kondi (Sierra Leone), la mbira, le mangambeu (Cameroun), la marímbula.
Sarabande (s. f.), danse de l'Acien Régime.
Sarangi (s. m.), vièle à manche court de l'Inde du nord.
Sarinda
(s. m.), instrument populaire indien.
Sarod (s.
m.), instrument à corde indien.
Saron (s.
m), métallophone d'Indonésie.
Saxophone, instrument à
vent de la famille des cuivres
Saxhorn,
iInstrument à vent de la famille des cuivres
Schallplatte ( s f ) ( allemand
) = disque [ italien : disco - anglais
: record
Schola
cantorum de Paris
Seconda prattica (italien
: seconde manière, second style) :
terme employé par Claudio Monteverdi en 1605,
dans son 5e livre de madrigaux. Il fait référence
à une évolution de la dramaturgie musicale,
soucieuse des effets et de l'expressivité sentimentale.
Sequela (n. f.)
: Dernière partie du chant de l'Aleluia ou dernier
jubilus particulièrement développé et long, chanté par les enfants de choeur. Cette mélodie mélismatique au départ sans paroles était peut-être improvisée, les enfants répétant chaque phrase musicale. A la fin du IXe siècle, il est attesté que les enfants devaient apprendre la
Sequela par choeur. Symboliquement chant angélique sans mots, l'ajout des paroles pourrait signifier l'union du terrestre et du céleste, mais a certainement aussi un effet mnémotechtique.
Séquence (n. f.)
: Dans la musique grégorienne, La séquence est une
prose particulière développée sur le chant de l'Alleluia, particulièrement sur la partie finale, la
sequela d'où le non de séquence. Il s'agit de textes ajoutés sur les mélismes (vocalises) du chant initial. Notker en a écrit de célèbres à la fin du IXe siècle. Par la suite, particulièrement avec Adam de Saint-Victor, dans la seconde moitié du XIIe siècle, on crée également des mélodies propres (comme les
tropes) pouvant ainsi suivre la versification.
Le concile de Trente (1545-1563) fixe cinq séquences :
Victimae Paschali laudes pour Pâques,
Veni Sancte Spiritus à Pentecôte,
Lauda Sion à la Fête-Dieu,
Stabat Mater aux Fêtes de Marie, le
Dies Irae pour la messe des morts.
Serpent
Shakubyōshi (n. m.) : claquette en bois,
percussion japonaise.
Shânâi
Shenai
Sheng (Khen) : orgue à bouche à anches libres indochinois.
Voir : Orgue à bouche
Shime-daiko [japonais] : désigne la famille des tambours japonais à peaux tendus par des cordages ou dans la facture moderne, par des visseries et tourillons 
Shō n. m. : orgue à
bouche japonais
Shōko ou shōgo [n. m. ; japonais]
: Petit gong de bronze de lamusique
traditionnelle japonaise de cour
Siffle, Siffler, sifflet,
dans la langue populaire 
Sifflets en terre cuite 
Signe (et son ; et musique)
Simphonie du Marais
Singapour : Più Forte !, la musique classique à Singapour
Sinustongenerator ( s. m. ) ( allemand
) = générateur de sons sinussoidaux
So na
Sociétés d'auteurs
Sociétés et associations musicales
Solistes XXI (les)
Solistes de Lyon-Bernard Tétu (les)
Solmisation
Sonate (s. f.) : composition
instrumentale pour soliste accompagné ou petit
ensemble. La sonate est normalement formée d'un
cycle de plusieurs mouvements. Mais de nombreuses formes
musicales on été nommées sonates
au cours de l'histoire.
Sopila
Sordone
Sralay
Suède : Kenneth Sparr's Home Page (le luth, le clavecin, la musique et les instruments en Suède)
Suisse
Surnaj
Symphonie : Encyclopédie de Diderot et d'Alembert
Une chronologie détaillée et une discographie critique sur la symphonie dans la deuxième moitié du XX ème siècle par Peter LASOU 
Symphonie n°
8, en sol majeur, Hob I : 8, «Le Soir»
de Joseph Haydn 
Symphonie
n° 11 en sol mineur opus 103 «Année
1905», Dimitri Chostakovitch 
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z |